Date gravée sur le cuvier 1838 (≈ 1838)
Meule à huile verticale datée
2e quart XIXe siècle
Période de construction
Période de construction 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Bâtiment et équipements d'origine
1978
Cession au parc national
Cession au parc national 1978 (≈ 1978)
Transfert de propriété aux Écrins
21 mars 1983
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 mars 1983 (≈ 1983)
Protection des aménagements intérieurs
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin avec ses aménagements intérieurs (cad. A 671) : inscription par arrêté du 21 mars 1983
Personnages clés
Famille Bellon - Ancien propriétaire
Propriétaire avant 1978
Origine et histoire
Le moulin à eau de Villar-Loubière, situé dans les Hautes-Alpes, est un édifice du 2e quart du XIXe siècle, initialement dédié à la production de farine et d’huile (probablement d’olive). Son bâtiment, couvert en chaume, appartenait à la famille Bellon avant d’être cédé en 1978 au parc national des Écrins. L’équipement d’origine comprenait trois roues horizontales alimentées par des chenaux en bois, chacune dédiée à une fonction spécifique : meule à huile, alimentation animale, et production de farine. Une quatrième roue verticale, aujourd’hui réduite à son axe, actionnait un bluttoir pour le tamisage.
Le moulin conserve des éléments remarquables comme une meule à huile verticale pivotant sur un cuvier de granit daté de 1838, un chauffoir, des presses à vis (dont une à cabestan), et deux paires de meules à farine avec leur potence de levage. Ces aménagements intérieurs, protégés par un arrêté du 21 mars 1983, témoignent des techniques artisanales de l’époque. Le site, propriété de la commune, illustre le rôle central des moulins dans l’économie rurale alpine au XIXe siècle, combinant activités agricoles et transformation des récoltes.
Classé Monument Historique pour son architecture et ses mécanismes préservés, ce moulin offre un exemple rare de patrimoine industriel précoce en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Son inscription en 1983 souligne sa valeur technique et historique, tandis que sa localisation dans le parc national des Écrins en fait un témoin des pratiques traditionnelles en milieu montagnard. La précision de sa localisation reste cependant médiocre (niveau 5/10), limitant les études géographiques détaillées.
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