Moulin à tan de Jau à Breil à Breil en Maine-et-Loire
Patrimoine classéPatrimoine ruralMoulin à vent
Moulin à tan de Jau à Breil
Le Grand Moulin
49490 Noyant-Villages
Propriété privée
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
…
1800
1900
2000
Moyen Âge
Origines médiévales
Origines médiévales Moyen Âge (≈ 1125)
Construction initiale du moulin à cette période.
XIXe siècle
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure XIXe siècle (≈ 1865)
Le moulin est reconstruit et connaît plusieurs reconversions.
1952
Fin de l'activité
Fin de l'activité 1952 (≈ 1952)
Cessation définitive des activités du moulin.
1982
Restauration céréalière
Restauration céréalière 1982 (≈ 1982)
Le moulin est restauré et reprend une fonction céréalière.
1984
Classement historique
Classement historique 1984 (≈ 1984)
Le moulin est inscrit au titre des monuments historiques.
1994
Rénovation technique
Rénovation technique 1994 (≈ 1994)
L'arbre et la roue du moulin sont refaits à neuf.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin ; façades et toitures du hangar à tanin (cad. A 613) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Personnages clés
Sainte-Catherine
Patronne des meuniers, représentée par une statuette sur la façade du moulin.
Origine et histoire du moulin à tan de Jau
Le moulin à tan de Jau se trouve à Breil, dans le département de Maine-et-Loire. D'origine médiévale, il a été reconstruit au XIXe siècle et a connu plusieurs reconversions, successivement pour le blé, le foulon, le tannage puis de nouveau pour le blé. Il est identifié comme moulin à tan en raison d'une remise située dans la cour, utilisée pour abriter les écorces de chêne prêtes au broyage. L'activité du moulin a cessé en 1952. Restauré en 1982, il a repris une fonction céréalière. L'arbre et la roue ont été refaits à neuf en 1994. Le bâtiment, de plan carré et couvert d'un toit en pavillon, abrite au rez-de-chaussée la fosse munie d'un renvoi d'angle, tandis que les meules se trouvent à l'étage. Un toit à deux versants, appuyé au côté nord et enjambant une partie du cours d'eau, protège la roue de dessous traditionnelle, d'un diamètre de 5,60 mètres, d'une largeur de 1,50 mètre, à 8 bras et 48 aubes droites. Sur la façade extérieure, une niche contient une statuette de Sainte-Catherine, patronne des meuniers, représentée avec un marteau à rhabiller et une meule debout à ses côtés. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1984.