Construction du moulin 1854 (≈ 1854)
Remplace un moulin antérieur en ruine.
27 décembre 1945
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 27 décembre 1945 (≈ 1945)
Protection officielle du moulin à vent.
1958
Dernier fonctionnement attesté
Dernier fonctionnement attesté 1958 (≈ 1958)
Moulin encore en état de marche.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin à vent : inscription par arrêté du 27 décembre 1945
Origine et histoire du moulin à vent
Le moulin à vent de Châtellenot, érigé en 1854, remplace un moulin antérieur en ruine. Situé en bordure du plateau près du village, il se distingue par sa tour maçonnée circulaire de 8,30 mètres de haut et 6 mètres de diamètre, avec des murs de 70 cm d’épaisseur. Deux portes et six fenêtres carrées, réparties sur deux étages séparés par un plancher de bois, percent la structure. Un escalier intérieur en pierre, prolongé par un escalier en bois au deuxième étage, dessert les niveaux. À l’origine, quatre ailes actionnaient le mécanisme, dont deux subsistaient encore au milieu du XXe siècle.
Le mécanisme, acquis auprès du moulin d’Arconcey, repose sur une roue verticale en bois de 76 dents, engrenée à un arbre central en fonte. Cet arbre transmettait le mouvement aux meules via des roues dentées sous le plancher du deuxième étage. Le toit conique, couvert d’écailles de zinc rouge, et l’arbre de rotation des ailes pouvaient pivoter grâce à un levier en bois solidaire de la toiture, glissant sur une couronne de bois encastrée au sommet. Le moulin, encore fonctionnel en 1958, a été inscrit comme Monument Historique par arrêté du 27 décembre 1945.
La localisation du moulin, à l’adresse approximative 5 Rue du Moulin à Vent à Châtellenot (Côte-d’Or), est estimée avec une précision passable (niveau 5/10). Ce moulin à vent témoigne des techniques meunières du XIXe siècle, combinant des matériaux traditionnels comme la pierre et le bois à des éléments métalliques plus modernes, tels que l’arbre en fonte. Son architecture fonctionnelle reflète l’adaptation des moulins aux besoins agricoles locaux de l’époque.