Frise chronologique
1764
Première mention d'un moulin
Première mention d'un moulin
1764 (≈ 1764)
Moulin antérieur cité dans les archives.
1890
Reconstruction du moulin
Reconstruction du moulin
1890 (≈ 1890)
Édification à l'emplacement de l'ancien moulin.
1941
Restauration et modernisation
Restauration et modernisation
1941 (≈ 1941)
Ajout d'ailes Berton et de moteurs.
1er août 1975
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
1er août 1975 (≈ 1975)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin à vent de la Noue-Ronde (cad. A 297) : inscription par arrêté du 1er août 1975
Origine et histoire
Le moulin à vent de la Noue-Ronde est un édifice situé à Coron, dans le département de Maine-et-Loire (Pays de la Loire). Construit au 4e quart du XIXe siècle, plus précisément en 1890, il remplace un moulin antérieur mentionné dès 1764. Ce moulin à farine, de type tour surélevé avec une coiffure en bardeau, était stratégiquement placé au bord de la route de Vihiers. Son architecture et son mécanisme, incluant des ailes Berton installées en 1941, reflètent les évolutions techniques de l'époque.
Le moulin a connu plusieurs phases d'utilisation et d'adaptation. Après sa reconstruction en 1890, il fut remis en état en 1941, intégrant alors des innovations comme une locomobile ou un moteur à gazogène pour compléter son fonctionnement éolien. Ces modifications illustrent la transition entre les énergies traditionnelles et les technologies émergentes au XXe siècle. Le bâtiment, avec son cadre parcellaire (cadastre A 297), a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par une inscription au titre des monuments historiques le 1er août 1975.
Bien que les sources mentionnent une localisation approximative (5404 La Noue Ronde, 49690 Coron) avec une précision jugée a priori satisfaisante, peu d'informations sont disponibles sur son accessibilité actuelle ou ses usages contemporains. Son histoire reste étroitement liée à l'activité meunière locale et aux réseaux de communication régionaux, comme en témoigne sa position le long d'une route stratégique. Les archives et la base Mérimée le référencent comme un exemple représentatif du patrimoine industriel et artisanal angevin.