Frise chronologique
1803
Construction du moulin
Construction du moulin
1803 (≈ 1803)
Moulin dit « de Chez Guillet » érigé.
1919
Fin de l'activité meunière
Fin de l'activité meunière
1919 (≈ 1919)
Arrêt définitif du moulin.
1984
Restauration de la toiture
Restauration de la toiture
1984 (≈ 1984)
Toiture du moulin refaite.
13 novembre 1989
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
13 novembre 1989 (≈ 1989)
Protection officielle du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin avec son mécanisme ; façades et toitures du logis, y compris les pièces de l'ancienne boulangerie (cad. A 867, 864, 934) : inscription par arrêté du 13 novembre 1989
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Le moulin à vent de Sainte-Ramée, surnommé « de Chez Guillet », a été érigé en 1803, durant le 1er quart du XIXe siècle. Ce monument, typique des moulins à vent du littoral charentais, a fonctionné jusqu’en 1919, date à laquelle il a cessé son activité meunière. Ses ailes ont aujourd’hui disparu, mais son mécanisme intérieur, ainsi que sa toiture refaite en 1984, subsistent encore.
À proximité du moulin, une maison abrite une ancienne boulangerie et un four, installés après la construction du moulin. Ces éléments, associés au logis du meunier, illustrent une exploitation conservée dans son état d’origine. Le site reflète ainsi l’organisation traditionnelle des moulins à vent de la région, souvent liés à des activités agricoles et artisanales locales.
Le moulin a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 13 novembre 1989. Cette protection concerne non seulement le moulin et son mécanisme, mais aussi les façades, les toitures du logis, et les pièces de l’ancienne boulangerie. Son intérêt patrimonial réside dans sa représentativité des moulins charentais, dont la plupart ont disparu avant la Seconde Guerre mondiale.
Situé à Sainte-Ramée en Nouvelle-Aquitaine (ancienne région Poitou-Charentes), ce moulin témoigne de l’histoire industrielle et rurale de la Charente-Maritime. Son état de conservation, bien que partiel, permet d’étudier les techniques de construction et les modes de vie associés à la meunerie au début du XIXe siècle.