Date supposée de construction Après 1847 (≈ 1847)
Période postérieure à 1847 confirmée
1ère moitié du XIXe siècle
Construction du moulin
Construction du moulin 1ère moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Moulin à vent de type tour en schiste
1913
Construction de la maison du meunier
Construction de la maison du meunier 1913 (≈ 1913)
Bâtiment remanié ultérieurement
1938
Remaniement du moulin
Remaniement du moulin 1938 (≈ 1938)
Date inscrite sur l’édifice
1958
Cessation d'activité
Cessation d'activité 1958 (≈ 1958)
Fin de l’exploitation meunière
24 mai 1974
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 24 mai 1974 (≈ 1974)
Protection officielle du moulin
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Moulin (cad. E 517) : inscription par arrêté du 24 mai 1974
Personnages clés
Berton - Inventeur du système d'ailes
Système installé lors de la surélévation
Origine et histoire du moulin de Tru
Le moulin de Tru est un moulin à vent de type tour, construit en schiste, situé au sud du département d’Ille-et-Vilaine, à l’ouest du bourg de La Chapelle-de-Brain. Datant de la première moitié du XIXe siècle, il est supposé avoir été érigé après 1847. Ce moulin à farine a connu plusieurs modifications, notamment une surélévation lors de l’installation des ailes Berton, un système innovant pour l’époque. Il a également été équipé d’un moteur à gaz pauvre avant de cesser son activité en 1958.
Le moulin porte la trace d’un remaniement en 1938, et sa maison de meunier, construite en 1913, a été remaniée. Aujourd’hui, l’édifice est en mauvais état en raison de la ruine de sa toiture, menaçant les machines encore présentes. Inscrit au titre des monuments historiques depuis le 24 mai 1974, il témoigne de l’évolution des techniques meunières et de l’histoire industrielle locale.
Le moulin de Tru est un exemple typique des moulins à vent bretons, souvent construits en matériaux locaux comme le schiste. Ces édifices jouaient un rôle central dans l’économie rurale, transformant les céréales en farine pour les communautés environnantes. Leur déclin au XXe siècle, avec l’arrivée de nouvelles technologies et la motorisation, a marqué la fin d’une ère pour ces constructions emblématiques.