Frise chronologique
11 décembre 1912
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
11 décembre 1912 (≈ 1912)
Protection par arrêté ministériel.
1998
Inscription UNESCO
Inscription UNESCO
1998 (≈ 1998)
Intégration aux Chemins de Compostelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Parties comprises entre les lettres K et N du plan annexé à l'arrêté (cad. B) : classement par arrêté du 11 décembre 1912
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique. |
Origine et histoire
Les murailles gallo-romaines de Saint-Lizier sont un rempart en pierre construit à la fin du IVe siècle, entourant la partie haute de la cité. Elles forment un ensemble quasi intact, grâce à leur réutilisation comme fondations pour des édifices ultérieurs, dont le palais des évêques de Couserans et la cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède. Longues de 740 mètres, hautes de 8 mètres et épaisses de 2 mètres, elles adoptent une forme en « D », avec 12 tours (6 carrées et 6 rondes), dont 10 partiellement conservées. Leur tracé délimite un espace intérieur de 265 mètres d’est en ouest et 150 mètres du nord au sud.
Classées Monument Historique par arrêté du 11 décembre 1912, ces murailles illustrent l’architecture défensive du Bas-Empire romain. Leur état de conservation exceptionnel en fait un témoignage clé des fortifications antiques dans le Sud-Ouest de la Gaule. Elles sont également intégrées aux Chemins de Compostelle en France, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998, soulignant leur importance historique et culturelle.
Situées en pourtour de la ville haute de Saint-Lizier (Ariège, Occitanie), les murailles ont servi de socle à des constructions médiévales et modernes, assurant leur préservation. Leur étude, notamment par des historiens comme Christine Dieulafait et Robert Sablayrolles, révèle leur rôle dans un système défensif pyrénéen plus large. Leur propriété appartient aujourd’hui au département de l’Ariège, et leur localisation précise est attestée près du Parc de l’Évêché (1 Chemin du Parc de l’Évêché).