Création du musée départemental 1812 (≈ 1812)
Décision ministérielle sur demande du préfet Destouches.
1817
Gestion par la Société d’émulation
Gestion par la Société d’émulation 1817 (≈ 1817)
Confie musée et bibliothèque à l’association locale.
1857
Transfert à la ville
Transfert à la ville 1857 (≈ 1857)
Abandon par la Société d’émulation du Jura.
1985
Installation rue Richebourg
Installation rue Richebourg 1985 (≈ 1985)
Collections dans les anciens Docks fromagers.
2010
Nouvelle réserve pour collections
Nouvelle réserve pour collections 2010 (≈ 2010)
Modernisation des espaces de conservation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Préfet Destouches - Initiateur du musée
À l’origine de la décision ministérielle de 1812.
Origine et histoire
Le musée d’archéologie de Lons-le-Saunier trouve son origine dans une décision ministérielle du 18 août 1812, autorisant la création d’un musée départemental du Jura à partir de collections préexistantes. Cette initiative, portée par le préfet Destouches, marque le début d’une institution culturelle destinée à préserver les objets archéologiques et naturels de la région. La gestion du musée et de sa bibliothèque est confiée en 1817 à la Société d’émulation du Jura, une association locale dédiée à la promotion des sciences et des arts.
En 1857, la Société d’émulation du Jura cède le musée et sa bibliothèque à la ville de Lons-le-Saunier, marquant un tournant dans son administration. Les collections, enrichies par des fouilles locales et des dons de particuliers (objets égyptiens, coquillages exotiques, etc.), sont transférées en 1985 dans les anciens Docks des fromages comtois, rue Richebourg. En 2010, elles intègrent des réserves neuves, tandis que le musée prépare actuellement sa réouverture dans le cadre d’un projet de refondation incluant aussi le musée des Beaux-Arts.
Aujourd’hui, le musée participe activement à la valorisation du patrimoine jurassien à travers des expositions temporaires et des événements nationaux comme la Nuit des musées ou les Journées du patrimoine. Ses collections, mêlant archéologie et histoire naturelle, reflètent à la fois l’identité locale et des influences plus lointaines, témoignant de l’ouverture culturelle de la région depuis le XIXe siècle.