Construction de l'hôtel Dupuy d’Angeac 1838 (≈ 1838)
Bâtiment abritant aujourd’hui le musée.
1889
Achat de l'hôtel Otard de la Grange
Achat de l'hôtel Otard de la Grange 1889 (≈ 1889)
Futur jardin public de Cognac.
1892
Hôtel de ville de Cognac
Hôtel de ville de Cognac 1892 (≈ 1892)
Transformation de l’hôtel Otard.
1921
Achat de l'hôtel Dupuy d’Angeac
Achat de l'hôtel Dupuy d’Angeac 1921 (≈ 1921)
Devenu musée en 1925.
1925
Ouverture du musée
Ouverture du musée 1925 (≈ 1925)
Installation dans l’hôtel Dupuy.
2024
Réouverture après rénovation
Réouverture après rénovation 2024 (≈ 2024)
Rebaptisé *Maison du Négociant*.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Édouard André - Paysagiste
Redessine le jardin public en 1889.
Antoine Raymond Clavery - Architecte-paysagiste
Marie les deux jardins en 1921.
Origine et histoire
Le musée d'art et d'histoire de Cognac est abrité dans l'hôtel Dupuy d’Angeac, un édifice construit en 1838. Ce bâtiment, intégré au jardin public de Cognac, est le fruit de la réunion des jardins de l'hôtel Otard de la Grange et de l'hôtel Dupuy d’Angeac, acquis par la ville en 1889. Le paysagiste Édouard André a redessiné ce parc en un jardin creux, avec des perspectives et un plan d’eau, avant que la ville n’en fasse son hôtel de ville en 1892. L’hôtel Dupuy d’Angeac, racheté en 1921, devient le musée en 1925, après des aménagements visant à marier les deux jardins tout en conservant le style d’André.
Le musée s’est progressivement agrandi, notamment en ouvrant des espaces d’exposition au rez-de-chaussée et des bureaux à l’étage. Après une rénovation en 2024, il est rebaptisé Maison du Négociant, mettant en avant les collections liées aux négociants en cognac, à l’origine de sa création. Ses départements couvrent l’archéologie, la céramique (avec une riche collection de faïences locales et chinoises), les beaux-arts (œuvres charentaises et art nouveau), et les arts et traditions populaires, illustrant la vie rurale locale au XIXe siècle.
Parmi les pièces majeures, on trouve une pirogue monoxyle néolithique, des faïences de Delft et de Charente, ainsi que des objets art nouveau signés Gallé, Daum ou Lalique. Le musée reconstitue aussi un intérieur rural typique des petits viticulteurs de la région, avec costumes traditionnels comme les quichnottes et coiffes saintongeaises. Son histoire est ainsi étroitement liée à celle des négociants en cognac et à l’artisanat local.