Destruction par les Allemands 1944 (≈ 1944)
Incendie du Château de la Citadelle.
1963
Reconstruction de la chartreuse
Reconstruction de la chartreuse 1963 (≈ 1963)
Conservation des murs extérieurs seulement.
1972
Début de la collection Rabotin
Début de la collection Rabotin 1972 (≈ 1972)
Abel Rabotin restaure voitures et harnais.
1995
Ouverture du musée
Ouverture du musée 1995 (≈ 1995)
Inauguration dans la Citadelle de Bourg.
1998
Extension des espaces
Extension des espaces 1998 (≈ 1998)
Nouveaux espaces d’accueil ouverts.
1999
Ouverture des salles des gardes
Ouverture des salles des gardes 1999 (≈ 1999)
Accès aux vestiges du XVIe siècle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Abel Rabotin - Collectionneur et restaurateur
Fonda la collection de voitures hippomobiles.
Gustave Bayol - Sculpteur et artisan forain
Auteur du carrousel du Blayais.
Jules Sezalory - Carrossier bordelais
Créa un landau exposé (1870-1884).
Origine et histoire du Musée de la voiture à cheval
En 1972, Abel Rabotin, passionné de patrimoine, restaure dans sa propriété du Clos des Cèdres à Saint-Seurin-de-Bourg une vaste collection de voitures à cheval, selles et harnais. Après sa mort, la commune de Bourg acquiert cette collection en 1995 avec l’aide du Fonds Régional d’Acquisition pour les musées. Le musée ouvre alors dans le parc de la Citadelle, un site historique marqué par une villa gallo-romaine, un château médiéval, puis une chartreuse reconstruite en 1963 après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le musée met en valeur des pièces rares comme un phaéton vis-à-vis de la fin du XIXe siècle, un landau fabriqué entre 1870 et 1884 par le carrossier bordelais Jules Sezalory, ou une sulfateuse de l’entreprise Castaing fils. Un carrousel du Blayais, œuvre de Gustave Bayol (pionnier de l’art forain), ainsi que des vestiges souterrains de la citadelle du XVIe siècle, dont des cuves à pétrole de la Seconde Guerre mondiale, complètent la visite. Les jardins à la française et la terrasse surplombant la Dordogne rappellent l’importance stratégique de ce lieu à travers les siècles.
Classé Musée de France, l’établissement s’inscrit dans un cadre architectural évoquant les écuries d’antan. Depuis 1998, des espaces d’accueil ont été agrandis pour valoriser ce patrimoine technique et industriel. Le site, lié à l’histoire locale depuis l’Antiquité, offre aussi un accès au souterrain cavalier du XVIe siècle, témoin des transformations militaires et civiles de Bourg.