Projet initial 1829 (≈ 1829)
Imagination du musée par la ville.
1838
Première implantation
Première implantation 1838 (≈ 1838)
Premier musée historiquement installé à Dunkerque.
1841
Inauguration officielle
Inauguration officielle 1841 (≈ 1841)
Ouverture dans l’ancien palais de justice.
mai-juin 1940
Bombardement
Bombardement mai-juin 1940 (≈ 1940)
Destruction partielle pendant la Seconde Guerre mondiale.
1973
Reconstruction
Reconstruction 1973 (≈ 1973)
Réouverture après travaux dans un bâtiment moderne.
1er avril 2015
Fermeture pour projet
Fermeture pour projet 1er avril 2015 (≈ 2015)
Début des travaux de fusion avec le musée portuaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Benjamin Morel - Député et instigateur
À l’origine de la création du musée en 1841.
Adolphe Bray - Légataire en 1881
Don de peintures hollandaises au musée.
Benjamin Coffyn - Légataire en 1887
Directeur de la Banque de France, donateur d’œuvres.
Origine et histoire du Musée des beaux-arts
Le musée des Beaux-Arts de Dunkerque trouve ses origines en 1829, mais n’est inauguré qu’en 1841 dans l’ancien palais de justice de la ville. Dès sa création, il rassemble des collections éclectiques : histoire naturelle, maquettes de bateaux, objets extra-européens rapportés par des marins, et œuvres d’art issues des saisies révolutionnaires, notamment de l’abbaye Saint-Winoc de Bergues. Ces dépôts étatiques et legs privés, comme ceux d’Adolphe Bray (1881) et de Benjamin Coffyn (1887), enrichissent ses fonds en peintures hollandaises et flamandes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Bombardé pendant la Seconde Guerre mondiale en mai-juin 1940, le musée est reconstruit et rouvert en 1973, adoptant une architecture moderne. Il se distingue par sa vocation encyclopédique, héritée des Lumières, avec plus de 10 000 spécimens d’histoire naturelle, des objets archéologiques (dont une momie dorée), et des collections locales ou exotiques. Son éclectisme reflète l’ouverture de Dunkerque sur le monde, liée à son passé maritime et commercial.
Fermé depuis le 1er avril 2015, le musée doit fusionner avec le musée portuaire dans le quartier de la Citadelle, sur le site de l’entrepôt des tabacs. Ce projet vise à moderniser sa muséographie et à unifier les collections, tout en mettant en valeur son patrimoine artistique et historique, des peintures italiennes aux objets océaniques, en passant par un fonds dédié à l’art contemporain des années 1950–1980.