Frise chronologique
1818
Fondation du musée
Fondation du musée
1818 (≈ 1818)
Création par le duc Decazes, ministre de Louis XVIII.
1836
Transfert à l'hôtel de ville
Transfert à l'hôtel de ville
1836 (≈ 1836)
Déménagement depuis le couvent des Ursulines.
1952
Legs Bertal
Legs Bertal
1952 (≈ 1952)
Dépôt de 60 œuvres via la ville de Créon.
2004
Rénovation des salles
Rénovation des salles
2004 (≈ 2004)
Restructuration des espaces permanents.
2023
Réorganisation muséographique
Réorganisation muséographique
2023 (≈ 2023)
Nouvelle présentation des collections.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Élie Decazes (duc) - Fondateur et ministre de l'Intérieur |
Initiateur du musée en 1818, natif de la région. |
| Antoine Victor Bertal - Légataire |
Dons via la ville de Créon en 1952. |
| René Princeteau - Peintre animalier local |
Ami de Toulouse-Lautrec, œuvres équestres exposées. |
| Nicolas Giboin - Artisan verrier libournais |
Verreries émaillées conservées au musée. |
Origine et histoire
Le musée des Beaux-Arts de Libourne fut fondé en 1818 à l’initiative du duc Élie Decazes (1780-1860), alors ministre de l’Intérieur sous Louis XVIII. Originaire de Saint-Martin-de-Laye, il fit transférer depuis le Louvre des œuvres majeures pour constituer le fonds initial du musée. Ces pièces, partiellement encore en dépôt, furent complétées par des achats, dons et legs, comme celui d’Antoine Victor Bertal en 1952, via la ville de Créon.
Initialement hébergé au couvent des Ursulines, le musée s’installa en 1836 au second étage de l’hôtel de ville, un bâtiment du XVe siècle agrandi au XIXe. Ses collections, couvrant l’archéologie, les beaux-arts et les civilisations extra-européennes, furent réorganisées en 2004 et 2023. La chapelle du Carmel, annexée depuis les années 1980, accueille des expositions temporaires, comme celles dédiées à Miró (2017) ou aux dessins Guerlain (2014).
Parmi les pièces phares figurent des peintures de Sofonisba Anguissola, Bartolomeo Manfredi, ou Jacob Jordaens, ainsi que des sculptures comme La France éplorée de Falconet et Pajou. Le musée met aussi en valeur des artistes locaux, tels René Princeteau, ami de Toulouse-Lautrec, et des verres émaillés de Nicolas Giboin. Labellisé Musée de France, il illustre à la fois l’histoire artistique nationale et le patrimoine girondin.
Conditions de visite
Téléphone : 05 57 55 33 44
Contact organisation : 05 57 55 33 44