Fin de Dole comme capitale de la Comté 1678 (≈ 1678)
Contexte historique des collections d'art ancien.
1821
Fondation du musée
Fondation du musée 1821 (≈ 1821)
Création initiale du musée des beaux-arts.
1980
Installation dans le Pavillon des officiers
Installation dans le Pavillon des officiers 1980 (≈ 1980)
Transfert des collections dans le bâtiment actuel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire
Le Musée des beaux-arts et d'archéologie a été fondé en 1821, mais il est installé depuis 1980 dans le Pavillon des officiers, un bâtiment militaire typique de l'architecture comtoise du XVIIIe siècle. Ce lieu, initialement lié à la Caserne Bernard, abrite aujourd'hui des collections variées, mêlant archéologie, art ancien et art contemporain.
Les collections permanentes s'organisent sur trois étages, offrant un parcours chronologique et thématique. Le sous-sol est dédié à l'archéologie jurassienne, couvrant des périodes allant du néolithique à l'époque mérovingienne. Le premier étage présente un fonds d'art ancien, reflétant la richesse culturelle de Dole, ancienne capitale de la Comté jusqu'en 1678, avec des œuvres bourguignonnes, comtoises, françaises, italiennes et nordiques, ainsi qu'une collection du XIXe siècle mettant en avant l'école de Barbizon et des maîtres locaux.
Le troisième étage est consacré à l'art contemporain, centré sur le Nouveau Réalisme et la Figuration critique des années 1960. La collection continue de s'enrichir, articulée autour de deux axes principaux : la figuration, l'image et le récit, ainsi que les formes contemporaines du paysage. Le musée propose une approche non conformiste de l'histoire de l'art, en créant des dialogues entre les époques et les styles.
Le Pavillon des officiers, qui abrite le musée, est un exemple remarquable d'architecture militaire comtoise du XVIIIe siècle. Ce bâtiment, associé à la Caserne Bernard, témoigne du patrimoine historique et architectural de la région. Le musée bénéficie du label Musée de France, soulignant son importance culturelle et patrimoniale.