Construction de la maison 1510-1515 (≈ 1513)
Dendrochronologie des bois utilisés pour la charpente.
1769
Fin de la période espagnole
Fin de la période espagnole 1769 (≈ 1769)
Dernier vestige architectural de cette occupation.
1990
Classement monument historique
Classement monument historique 1990 (≈ 1990)
Inscrite et rénovée dans les années 1990.
14 juillet 2010
Résistance à la tornade
Résistance à la tornade 14 juillet 2010 (≈ 2010)
Bâtiments voisins gravement endommagés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire du Musée
La Maison Espagnole de Revin, construite au début du XVIe siècle (entre 1510 et 1515 selon la dendrochronologie), est un rare vestige architectural de l’occupation espagnole dans les Ardennes, qui dura jusqu’en 1769. Son nom proviendrait de cette période troublée, et elle est aujourd’hui la dernière survivance de cette époque dans la ville. Son architecture mêle pierre, brique, torchis et colombages, avec des encorbellements typiques, ce qui en fait un édifice unique à Revin.
Classée monument historique en 1990, la maison a résisté à cinq siècles d’histoire mouvementée : transformations des quais de la Meuse, inondations, construction d’un pont, et même la tornade de 2010 qui endommagea gravement les bâtiments voisins. Rénovée dans les années 1990, elle abrite désormais le Musée du Vieux Revin, dédié à l’histoire locale et aux traditions ardennaises.
Le musée propose une plongée dans la vie quotidienne des Revinois à travers les époques. Le rez-de-chaussée reconstitue l’intérieur modeste d’une famille des années 1920-1930, tandis que le premier étage accueille des expositions temporaires sur des thèmes variés (George Sand, la Résistance, l’évacuation de 1940, etc.). Le deuxième étage est consacré à l’histoire industrielle locale, notamment la fonderie, avec des outils et productions d’anciennes entreprises comme Arthur Martin.