Donation initiale 1936 (≈ 1936)
Veuve de Raoul Carré offre ses toiles.
1937
Inauguration du musée
Inauguration du musée 1937 (≈ 1937)
Ouverture officielle à Montmorillon.
1966-1982
Fouilles de La Piscine
Fouilles de La Piscine 1966-1982 (≈ 1974)
47 000 objets paléolithiques découverts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Raoul Carré - Peintre montmorillonnais
Ses œuvres fondent les collections.
Pierre Marcel - Archéologue
Dirige les fouilles de La Piscine.
Origine et histoire
Le musée d’art et d’histoire de Montmorillon trouve son origine en 1936, lorsque la veuve de l’artiste peintre Raoul Carré offre une partie des œuvres de son époux à la ville. Cette donation marque le point de départ des collections, enrichies par une politique active de dons d’objets à caractère artistique, historique ou ethnographique. L’inauguration du musée municipal intervient en 1937, consolidant son ancrage dans le patrimoine local.
Les collections du musée s’articulent autour de plusieurs domaines thématiques : archéologie, beaux-arts, ethnologie, histoire et photographie. Parmi les pièces majeures figurent plus de 47 000 objets paléolithiques découverts entre 1966 et 1982 sur le site magdalénien La Piscine, ainsi que des artefacts gallo-romains issus des fouilles de Mazamas (Saint-Léomer), comme des céramiques, monnaies et éléments architecturaux. Ces vestiges, conservés au musée, témoignent de l’occupation ancienne du territoire.
La section beaux-arts rassemble principalement des peintures des XIXe et XXe siècles, incluant des portraits, des paysages inspirés de la région ou de voyages, ainsi que des documents graphiques. L’édifice lui-même, une ancienne école, abrite également des collections reflétant l’histoire locale et les traditions ethnographiques. Le musée bénéficie du label Musée de France, soulignant son rôle dans la préservation et la valorisation du patrimoine.
La localisation du musée, bien que précisée à l’adresse 9 avenue Pasteur à Montmorillon (Vienne, Nouvelle-Aquitaine), est évaluée comme passable en termes de précision géographique. Son rayonnement s’étend au-delà de la commune, grâce à des partenariats avec des sites archéologiques voisins et une politique de conservation active depuis sa création.