Objet le plus ancien 1835 (≈ 1835)
Machine électromagnétique de Clarke exposée.
1973
Sauvegarde du matériel historique
Sauvegarde du matériel historique 1973 (≈ 1973)
150 tonnes de machines préservées lors des modernisations.
1985-1988
Construction et ouverture
Construction et ouverture 1985-1988 (≈ 1987)
Création du centre Hydrélec près de Grand’Maison.
2005
Label Musée de France
Label Musée de France 2005 (≈ 2005)
Gestion confiée à l’ADMH, reconnaissance ministérielle.
2014
Rénovation et modernisation
Rénovation et modernisation 2014 (≈ 2014)
Nouvelle exposition et accessibilité élargie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
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Les archives mentionnent des acteurs collectifs (EDF, ADMH).
Origine et histoire du Musée Hydrélec
L’idée d’un musée dédié à l’hydroélectricité émerge en 1973, lors de la modernisation des centrales alpines. Face au risque de disparition du matériel historique, EDF sauvegarde 150 tonnes de machines et équipements témoins des débuts de cette industrie. Ce projet se concrétise dans les années 1980 avec la construction de la centrale de Grand’Maison, poussant EDF à créer un centre d’interprétation : Hydrélec. Inauguré en 1988 après des travaux débutés en 1985, le musée s’installe sur un promontoire offrant une vue panoramique sur le site hydroélectrique.
Dès son ouverture, Hydrélec devient le Conservatoire des Industries Hydro-électriques, enrichissant ses collections avec des dons de musées (comme la Maison Ampère ou le Musée des Arts et Métiers) et d’entreprises spécialisées (Neyrpic, Merlin Gerin). Reconnue par le ministère de la Culture, l’institution obtient le label Musée de France en 2005, année où sa gestion est confiée à l’Association pour le Développement du Musée EDF Hydrélec (ADMH), composée d’acteurs culturels, d’élus locaux et d’agents EDF. Le musée, propriété d’EDF, se modernise en 2014 pour toucher un public élargi, avec des expositions renouvelées et des animations pédagogiques.
Les collections, couvrant du XIXe siècle aux années 1990, illustrent toutes les étapes de la production hydroélectrique : turbines, alternateurs, conduites forcées, ou instruments de mesure comme des voltmètres. Parmi les pièces phares figurent la machine électromagnétique de Clarke (1835) et une roue de turbine Pelton (années 1990). Le fonds documentaire inclut aussi des archives rares, dont un ouvrage de Bélidor sur l’Architecture hydraulique (1737) et des albums photographiques de chantiers alpins. Une centrale des années 1920-1930 est même reconstituée, avec un spectacle son et lumière évoquant le couplage des machines au réseau.