Construction du portail 3e quart XVIIe siècle (≈ 1762)
Édification du portail de l'ancien couvent des Augustins.
1895
Classement du portail
Classement du portail 1895 (≈ 1895)
Le portail du bâtiment est classé monument historique.
1926
Classement du reliquaire
Classement du reliquaire 1926 (≈ 1926)
Le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze est classé.
1952
Inscription de la Pyramide
Inscription de la Pyramide 1952 (≈ 1952)
La Pyramide de Saint-Hilaire est inscrite monument historique.
2007
Réouverture après travaux
Réouverture après travaux 2007 (≈ 2007)
Le musée rouvre après des travaux d'amélioration et de réaménagement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail de l'ancienne église des Augustins réédifié en 1895 à l'entrée du musée de Chièvres : classement par avis de classement du 24 mai 1895 ; Monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze provenant de l'ancienne caserne Sainte-Catherine et aujourd'hui situé dans la cour de la Caserne Rivaud, réédifié dans le jardin du musée de Chièvres en 1932 : classement par arrêté du 15 février 1926 ; Petit monument commémoratif dit Pyramide de Saint-Hilaire sis 21 rue Bourbeau démonté (au musée de Chièvres) en attente de réédification soit au musée même, soit dans la ville : inscription par arrêté du 21 juin 1952
Personnages clés
François Radegonde Rupert de Chièvres
Propriétaire du XIXe siècle, collectionneur de peintures et d'objets d'art.
Origine et histoire du Musée Rupert-de-Chièvres
Le musée Rupert-de-Chièvres est le deuxième musée de Poitiers, après le musée Sainte-Croix. Installé dans un ancien hôtel particulier du centre-ville, entre la préfecture et l’hôtel de ville, il occupe un bâtiment autrefois appelé couvent des Augustins ; son portail date du troisième quart du XVIIe siècle. Il porte le nom de son propriétaire du XIXe siècle, François Radegonde Rupert de Chièvres, rentier et collectionneur de peintures des écoles hollandaises et flamandes, ainsi que de mobilier et de faïences. Les collections couvrent les périodes peu représentées au musée Sainte-Croix, du XVIe au XVIIIe siècle, et le parcours recrée l’ambiance d’une maison de collectionneur. Le bâtiment bénéficie de plusieurs protections au titre des monuments historiques : le portail a été classé en 1895, le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze en 1926 et la Pyramide de Saint-Hilaire a été inscrite en 1952. En mai 2007, le musée a rouvert après des travaux visant à améliorer l’éclairage, à ouvrir un cabinet de faïences présentant 120 pièces et à réaménager les collections. Depuis début 2009, il est de nouveau fermé pour le chantier des collections et pour l’éventuel établissement d’un nouveau parcours muséographique.