Origine de l'hospice XIIIe siècle (≈ 1350)
Premières mentions d'un établissement hospitalier.
1727
Reconstruction de l'hospice
Reconstruction de l'hospice 1727 (≈ 1727)
Début des travaux pour remplacer l'ancien bâtiment.
1814
Aménagement de l'apothicairerie
Aménagement de l'apothicairerie 1814 (≈ 1814)
Création complète de l'espace et de ses équipements.
1982
Classement aux monuments historiques
Classement aux monuments historiques 1982 (≈ 1982)
Protection des façades, escaliers et salles intérieures.
1996
Ouverture du musée Traditions et Vie
Ouverture du musée Traditions et Vie 1996 (≈ 1996)
Installation initiale dans le couvent des Ursulines.
2021
Transfert du musée
Transfert du musée 2021 (≈ 2021)
Déplacement vers l'Hôtel-Dieu (cœur de l'hospice).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire
L’hospice de Châtillon-sur-Chalaronne, implanté dès le XIIIe siècle, fut reconstruit au XVIIIe siècle pour remplacer un bâtiment plus ancien. Il se dresse sur l’emplacement d’une tour des remparts médiévales, transformée en chapelle, et intègre des constructions en brique typiques de l’architecture locale. Propriété communale, il est partiellement classé aux monuments historiques depuis 1982, notamment pour ses façades, escaliers en fer forgé, et espaces intérieurs comme l’apothicairerie ou les salles de malades.
L’apothicairerie, aménagée en 1814, conserve 120 pots en faïence de Meillonnas et des boiseries du XIXe siècle. La tisanerie abrite un Triptyque de la Lamentation (1527), classé au titre objet. L’ouvroir des sœurs expose des costumes traditionnels, tandis que la chapelle, ancienne tour fortifiée, témoigne de l’évolution du site, passé d’hôpital à musée (ouvert en 1996 dans l’ancien couvent des Ursulines, puis transféré en 2021 dans l’Hôtel-Dieu).
Le musée Traditions et Vie, installé dans ces murs chargés d’histoire, met en valeur le patrimoine local à travers des collections liées à la vie quotidienne, la médecine ancienne et les arts religieux. L’ensemble illustre l’adaptation des bâtiments hospitaliers aux besoins culturels contemporains, tout en préservant leur héritage architectural et mobilier, comme les grilles des salles de malades ou les armoires à pots de l’apothicairerie.