Naissance d'Angelo Di Marco 1927 (≈ 1927)
Naît à Paris, futur dessinateur emblématique.
années 1950
Débuts dans la presse
Débuts dans la presse années 1950 (≈ 1950)
Illustrations de faits divers réalistes.
1959
Portrait-robot déterminant
Portrait-robot déterminant 1959 (≈ 1959)
Son dessin aide à identifier un meurtrier.
1960
Création d'Ivanhoé
Création d'Ivanhoé 1960 (≈ 1960)
Première parution dans *Télé 7 Jours*.
1969
Reprise de Nasdine Hodja
Reprise de Nasdine Hodja 1969 (≈ 1969)
Dans *Pif Gadget*, série picaresque.
2016
Décès d'Angelo Di Marco
Décès d'Angelo Di Marco 2016 (≈ 2016)
Fin d’une carrière prolifique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Angelo Di Marco - Dessinateur et illustrateur
Créateur du musée virtuel qui porte son nom.
Roger Lécureux - Scénariste collaborateur
A travaillé sur *Nasdine Hodja* avec Di Marco.
André Beyler - Rédacteur en chef
Recruta Di Marco pour *Radar*.
Origine et histoire du Musée virtuel Angelo Di Marco
Le musée virtuel Angelo Di Marco de Troyes est dédié à l’œuvre d’Angelo Di Marco (1927–2016), dessinateur de presse et auteur de bandes dessinées, reconnu pour son style hyperréaliste. Né à Paris et actif principalement entre les années 1950 et 1990, il s’est illustré par des collaborations avec des journaux majeurs comme France-Soir, Détective ou Radar, où ses illustrations de faits divers, souvent utilisées comme affiches dans les kiosques, marquèrent l’imaginaire collectif. Son approche unique, arrêtant le geste criminel in extremis, lui valut une réputation de précision quasi judiciaire, comme en 1959, où l’un de ses dessins aida à identifier un meurtrier grâce à un portrait-robot méticuleux.
Di Marco débuta dans les années 1950 avec des illustrations de faits divers, avant de se diversifier dans la bande dessinée. Parmi ses créations les plus connues figurent Capitaine Ardent (années 1950), Ivanhoé (1960), et Nasdine Hodja (reprise en 1969 dans Pif Gadget), un personnage picaresque inspiré de Robin des Bois. Il collabora avec des scénaristes comme Roger Lécureux et publia sous le pseudonyme Arcor des œuvres érotiques (Docteur Sex) ou des adaptations de séries télévisées (K 2000). Son travail, à la fois technique et narratif, reflète l’évolution de la presse illustrée française, entre réalisme documentaire et fiction populaire.
Le musée virtuel, situé à Troyes (Grand Est), met en valeur cette carrière prolifique à travers des archives numérisées. Bien que la période exacte de création du musée ne soit pas précisée, son existence s’inscrit dans une volonté de préserver la mémoire d’un artiste dont l’influence s’étend de la presse populaire à la bande dessinée, en passant par des contributions occasionnelles à des enquêtes criminelles. Ses œuvres, aujourd’hui étudiées pour leur style et leur impact culturel, continuent d’intéresser les historiens de l’art et les amateurs de faits divers graphiques.
Parmi les éléments marquants de sa bibliographie, on retrouve des collaborations avec des éditeurs comme Dargaud (K 2000), Lefrancq (Le Yankee), ou CAP (Docteur Sex). Des ouvrages comme Di Marco : 20 ans de faits divers (1989) ou Angelo di Marco : l’art du crime (2015) témoignent de la postérité de son travail. Le musée virtuel permet ainsi d’explorer cette production variée, depuis les unes choc de Détective jusqu’aux récits aventureux de Nasdine Hodja, en passant par des projets plus confidentiels comme ses bandes dessinées érotiques.