Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
21000 Dijon, 14 Rue Jehan de Marville
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1608
Construction du pavillon de l’Arquebuse
Construction du pavillon de l’Arquebuse 1608 (≈ 1608)
Ancienne caserne des arquebusiers du XVIIe siècle.
1833
Transfert du jardin botanique
Transfert du jardin botanique 1833 (≈ 1833)
Déplacement depuis les allées de la Retraite.
1836
Fondation du muséum
Fondation du muséum 1836 (≈ 1836)
Créé par Léonard Nodot dans le pavillon.
1964
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1964 (≈ 1964)
Protection des façades, toitures et jardins.
1994
Inauguration du pavillon du Raines
Inauguration du pavillon du Raines 1994 (≈ 1994)
Espace pour expositions et laboratoires.
2005
Ouverture du Planétarium Hubert Curien
Ouverture du Planétarium Hubert Curien 2005 (≈ 2005)
Ajout d’un pôle astronomique moderne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; logettes qui accompagnent le bâtiment ; ensemble des jardins comprenant l'ancien champ de tir et le jardin botanique (cad. V 780 à 782) : classement par arrêté du 28 décembre 1964
Personnages clés
Léonard Nodot - Naturaliste et fondateur
A créé le muséum en 1836.
Hubert Curien - Hommage via le planétarium
Nom donné au planétarium ouvert en 2005.
Origine et histoire du Muséum d'histoire naturelle
Le Muséum d'histoire naturelle de Dijon trouve ses origines en 1836, date de sa fondation par le naturaliste Léonard Nodot. Installé dans l’ancien pavillon de l’Arquebuse, une caserne construite vers 1608 pour les arquebusiers, il s’inscrit dans un parc qui servait autrefois de champ d’exercices au XVIe siècle. Ce site, agrandi après la Révolution, accueille dès 1833 le jardin botanique, initialement situé ailleurs dans la ville, complété par un arboretum. Aujourd’hui, le muséum fait partie du Jardin de l’Arquebuse, aux côtés du Planétarium Hubert Curien (ouvert en 2005) et du jardin botanique, formant un pôle dédié aux sciences de la Terre, de la Nature et de l’Univers.
Le parc de l’Arquebuse, classé Monument Historique en 1964, présente une disposition typique des jardins à la française, avec des plates-bandes bordées de buis et des sculptures disséminées, comme Les Trois Grâces ou une copie du Moïse de Michel-Ange. Traversé par le ruisseau du Raines, il abrite une collection vivante d’anatidés et deux orangeries, ainsi que le pavillon du Raines (inauguré en 1994), dédié aux expositions temporaires et aux laboratoires. Le muséum lui-même se divise en trois espaces : le pavillon de l’Arquebuse (exposition permanente sur la biodiversité), le pavillon du Raines, et les deux orangeries.
Le Planétarium Hubert Curien, ajouté au complexe en 2005, attire environ 100 000 visiteurs annuels, dont un public scolaire important. Il propose des activités interactives, des conférences et des projections, renforçant la vocation pédagogique du site. Le muséum, membre du réseau RECOLNAT, illustre ainsi l’évolution d’un lieu militaire en un espace dédié à la diffusion des savoirs scientifiques, tout en préservant son patrimoine architectural et paysager des XVIIe et XVIIIe siècles.