Construction des croix XVIe siècle (≈ 1650)
Création des trois croix monumentales.
6 mars 1946
Classement MH
Classement MH 6 mars 1946 (≈ 1946)
Inscription aux monuments historiques.
XXe siècle
Restauration et déplacement
Restauration et déplacement XXe siècle (≈ 2007)
Transfert vers le nouveau cimetière.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Trois croix du XVIe siècle (cad. F 363) : inscription par arrêté du 6 mars 1946
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument.
Origine et histoire
Les trois croix du cimetière de Pacé forment un ensemble de trois croix monumentales en granit, datées du XVIe siècle. À l'origine situées dans l'ancien cimetière entourant l'église, elles furent déplacées vers le nouveau cimetière, rue Michel-Gérard. Chaque croix présente des caractéristiques architecturales distinctes : socles pyramidaux ou carrés, fûts octogonaux, et sculptures représentant la Vierge à l'Enfant ou le Christ en croix. Leur style reflète les traditions bretonnes de l'époque, avec des éléments comme les trilobes ou les toits moulurés en batière.
La première croix, ornée d'une Vierge à l'Enfant encadrée dans un trilobe, repose sur un socle aux angles arrondis. La seconde, de type calvaire en batière, combine une Vierge et un Christ sur un fût octogonal surmonté d'un petit toit. La troisième, restaurée au XXe siècle, arbore une forme de chasuble romaine sur une base polylobée. Ces croix, propriété de la commune, sont classées monuments historiques depuis le 6 mars 1946, témoignant de l'art funéraire breton de la Renaissance.
Leur déplacement du vieux cimetière vers le nouveau, au XXe siècle, illustre l'évolution urbaine de Pacé. Leur état de conservation variable (certaines parties restaurées) et leur localisation actuelle, près du boulevard du Duc-Jean-V, en font des repères patrimoniaux majeurs. Les descriptions de Monumentum soulignent leur valeur artistique, notamment les détails sculptés et les formes géométriques des socles, typiques des calvaires bretons de cette période.