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Nymphée gallo-romain (restes) en Maine-et-Loire

Nymphée gallo-romain (restes)


    49350 Gennes-Val-de-Loire
Propriété de la commune
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
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Nymphée gallo-romain restes
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Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Nymphée gallo-romain restes
Crédit photo : Thérèse Gaigé - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1812
Première description par Bodin
1839
Tracé de l'aqueduc identifié
1882-1898
Fouilles complètes
20 octobre 1983
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le théâtre-amphithéâtre (cad. ZC 86 à 88, 243) : classement par arrêté du 9 décembre 1986

Personnages clés

Jean-François Bodin - Historien local Premier à décrire le nymphée en 1812.
V. Godard-Faultrier - Chercheur Identifia l'aqueduc en 1839.
Charles d'Achon - Archéologue Dirigea les fouilles (1882-1898).
Paul de Farcy - Archéologue Collabora aux fouilles du nymphée.

Origine et histoire

Le nymphée de Gennes est un édifice gallo-romain situé à Gennes-Val-de-Loire (anciennement Gennes), en Maine-et-Loire, à environ 10 km en aval de Saumur, sur les bords de la Loire. Il se trouve dans une propriété privée, au lieu-dit Mardron, près de l'église Saint-Vétérin. Sa façade est orientée au nord-ouest, et les fouilles ont révélé une abside de 3,94 mètres de rayon, avec des piliers atteignant 4,75 mètres de hauteur. À l'intérieur, six pilastres devaient supporter des statues de nymphes, bien qu'un seul fragment (un bras de femme) ait été retrouvé.

L'eau était acheminée vers le nymphée par un aqueduc de 800 mètres, relié à la fontaine de Chapeau, réputée pour ses pouvoirs bénéfiques. Ce monument a été décrit pour la première fois en 1812 par Jean-François Bodin, qui y voyait des bains. En 1839, V. Godard-Faultrier identifia le tracé de l'aqueduc, et le site fut entièrement dégagé entre 1882 et 1898 par Charles d'Achon et Paul de Farcy. Classé monument historique en 1983, il reste un témoignage rare des pratiques religieuses et hydrauliques gallo-romaines dans la région.

Les vestiges du nymphée incluent une cella (salle principale) où les statues des nymphes étaient probablement disposées dans des niches. L'aqueduc, long de 800 mètres, illustre l'ingénierie romaine pour l'approvisionnement en eau, tandis que la fontaine de Chapeau, associée à des croyances locales, souligne l'importance symbolique de l'eau dans les cultes antiques. Aujourd'hui, le site est protégé mais situé sur une propriété privée, limitant son accessibilité au public.

Liens externes