Frise chronologique
1765
Construction de l'obélisque
Construction de l'obélisque
1765 (≈ 1765)
Édifié par Claude-Nicolas Ledoux au carrefour routier.
4e quart XVIIIe siècle
Période de construction
Période de construction
4e quart XVIIIe siècle (≈ 1887)
Contexte des aménagements routiers locaux.
19 juin 1972
Classement monument historique
Classement monument historique
19 juin 1972 (≈ 1972)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Obélisque : classement par arrêté du 19 juin 1972
Personnages clés
| Claude-Nicolas Ledoux - Architecte |
Concepteur de l’obélisque en 1765. |
Origine et histoire
L'obélisque de Saint-Augustin, situé dans le département de Seine-et-Marne, est un monument emblématique de 14 mètres de hauteur, érigé au carrefour des routes D25 et D402. Construit en 1765 par l’architecte Claude-Nicolas Ledoux, il marque l’intersection entre l’ancienne route de Touquin à Faremoutiers et une nouvelle voie reliant Coulommiers à Rozay. Son emplacement, légèrement décalé pour s’aligner avec le château de Mauperthuis, reflète une volonté esthétique et fonctionnelle.
Classé au titre des monuments historiques en 1972, cet obélisque d’inspiration égyptienne témoigne des influences architecturales de l’époque. Son édification s’inscrit dans un projet plus large de développement routier, visant à moderniser les liaisons entre les villes environnantes. La précision de sa localisation, notée comme « passable » (niveau 5/10), et son adresse officielle (1 Rue de l'Obélisque) en font un repère historique encore visible aujourd’hui.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia, Monumentum et la base Mérimée, confirment son statut de monument protégé. L’architecte Ledoux, connu pour ses réalisations néoclassiques, y a apporté une touche distinctive, mêlant utilité routière et symbolisme architectural. L’obélisque reste un exemple rare de ce type de construction en Île-de-France, lié à l’urbanisme du XVIIIe siècle et aux réseaux de communication de l’époque.