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Ancienne cure ou ancien Archiprêtré de Melle dans les Deux-Sèvres

Deux-Sèvres

Ancienne cure ou ancien Archiprêtré de Melle

    17 Chemin Saint-Jacques
    79500 Melle

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
XVIIe siècle
Construction du pigeonnier
1789 (Rvolution française)
Vente comme bien national
12 février 1990
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Ancienne église Notre-Dame ; système hydraulique comprenant les sources, les bassins, les fontaines et les canalisations (cad. A 20, 26 à 28, 557) : inscription par arrêté du 12 février 1990

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.

Origine et histoire

L’ancienne cure ou archiprêtré de Melle, située dans la commune de Mazières-sur-Béronne (Deux-Sèvres), date du XIIe siècle. Ce monument, initialement lié à la paroisse dépendant de l’archiprêtré de Melle, présente une église d’origine romane remaniée à la période gothique. Deux cimetières entouraient autrefois le site. À la Révolution, l’église et la cure furent vendues comme biens nationaux et passèrent dans le domaine privé, l’église étant transformée en logis.

La façade conserve des éléments traditionnels : contreforts plats, corniche à modillons et un portail à deux rouleaux cintrés, avec des vestiges de sculptures romanes. Le logis, entouré d’un enclos, adopte un plan rectangulaire avec une aile en retour d’équerre. Un pigeonnier carré, probablement du XVIIe siècle, se trouve près du porche. Le logis a été refait aux XVIIIe et XIXe siècles, intégrant des remplois comme des dalles funéraires et des cheminées.

Le système hydraulique adjacent, incluant sources, bassins et fontaines, a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 12 février 1990. Aujourd’hui, le site se visite sur rendez-vous, sans hébergement ni location. Les couvertures, majoritairement en tuiles creuses, contrastent avec celle du pigeonnier, en tôle ondulée goudronnée.

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