Frise chronologique
Fin de la Tène III (Âge du fer)
Construction de l'oppidum
Construction de l'oppidum
Fin de la Tène III (Âge du fer) (≈ 3)
Datation par fouilles archéologiques
16 décembre 1980
Première protection légale
Première protection légale
16 décembre 1980 (≈ 1980)
Inscription du site (oppidum, lieu-dit les Folies)
9 mars 1987 (modifié en 1989)
Extension de la protection
Extension de la protection
9 mars 1987 (modifié en 1989) (≈ 1989)
Inscription du rempart et fossé gaulois
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Oppidium, lieu-dit les Folies (cad. AR 413) : inscription par arrêté du 16 décembre 1980 ; Rempart de terre gaulois, avec son fossé extérieur (cad. AR 1 à 8, 18 à 37, 39 à 42, 44, 46 à 55, 328 à 330, 385 à 388, 400, 408 à 412, 414, 420, 421, 434, 442, 443 ; ZS 1, 3, 4) : inscription par arrêté du 9 mars 1987, modifié par arrêté du 16 mai 1989
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique |
Origine et histoire
L’oppidum de Château-Chevrier, situé à Rochecorbon en Touraine, est l’un des quatre ou cinq sites fortifiés gaulois les plus emblématiques de la région. Daté de la fin de la Tène III (Âge du fer), il illustre l’occupation gauloise puis gallo-romaine de cet éperon rocheux. Le site était protégé par un talus et un fossé extérieur, typiques des fortifications de cette époque.
Les fouilles archéologiques ont confirmé son importance stratégique et son rôle dans l’organisation territoriale gauloise. Le rempart de terre, encore visible, et les vestiges associés témoignent d’une occupation durable, marquée par des aménagements défensifs caractéristiques. Deux arrêtés (1980 et 1987) ont permis sa protection en tant que Monument Historique, couvrant l’oppidum et ses abords immédiats.
L’oppidum s’inscrit dans un réseau de places fortes gauloises en Centre-Val de Loire, reflétant les dynamiques politiques et militaires de la fin de l’Âge du fer. Son état de conservation et les études menées en font un site clé pour comprendre les transitions entre les périodes gauloise et gallo-romaine dans la région. La localisation, bien que documentée (15 Rue Saint-Roch, Rochecorbon), reste d’une précision jugée a priori satisfaisante selon les sources disponibles.