Frise chronologique
VIe siècle av. J.-C. (dernier tiers)
Construction de l'oppidum
Construction de l'oppidum
VIe siècle av. J.-C. (dernier tiers) (≈ 551 av. J.-C.)
Édification du rempart et des tours.
Milieu du Ve siècle av. J.-C.
Fin de l'occupation principale
Fin de l'occupation principale
Milieu du Ve siècle av. J.-C. (≈ 450 av. J.-C.)
Abandon progressif du site.
IVe-IIIe siècles av. J.-C.
Fréquentation sporadique
Fréquentation sporadique
IVe-IIIe siècles av. J.-C. (≈ 251 av. J.-C.)
Occupation intermittente du site.
28 avril 2004
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
28 avril 2004 (≈ 2004)
Protection des parcelles AV 69 et AV 71.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parcelles AV 69 et AV 71 contenant les vestiges de l'oppidum : classement par arrêté du 28 avril 2004
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
L’oppidum des Mayans, situé à Septèmes-les-Vallons dans les Bouches-du-Rhône, est un site archéologique majeur de la Protohistoire et de l’Antiquité. Ceint d’un rempart fortifié de dix tours carrées, il est doublé intérieurement d’un mur enclos, formant un système défensif exceptionnel dans le Midi méditerranéen. Sa construction remonte au dernier tiers du VIe siècle av. J.-C., avec une occupation continue jusqu’au milieu du Ve siècle av. J.-C., suivie d’une fréquentation sporadique aux IVe et IIIe siècles av. J.-C.
Les fouilles ont révélé des vestiges de céramiques attestant d’un habitat indigène, tandis que la disposition des cellules entre le rempart et l’enclos suggère une cohabitation entre populations locales et une garnison grecque. Cette organisation spatiale pourrait indiquer une stratification sociale ou militaire, avec les Grecs occupant le sommet de l’oppidum. Le site illustre ainsi les dynamiques culturelles et défensives de la région pendant la période protohistorique.
Classé Monument Historique par arrêté du 28 avril 2004, l’oppidum couvre les parcelles AV 69 et AV 71, aujourd’hui propriété de la commune. Bien que sa localisation soit approximative (précision évaluée à 4/10), il reste un témoignage clé des échanges entre cultures indigènes et méditerranéennes en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les vestiges matériels, comme les céramiques, offrent des indices précieux sur les modes de vie et les interactions de l’époque.