Occupation chasséenne IVe millénaire av. J.-C. (Néolithique moyen) (≈ 4100 av. J.-C.)
Première trace d'habitat significatif sur le site.
Début du Ier millénaire av. J.-C. (Âge du Bronze final)
Fortification principale
Fortification principale Début du Ier millénaire av. J.-C. (Âge du Bronze final) (≈ 1010 av. J.-C.)
Construction des remparts défensifs majeurs.
1951
Ouverture d'une carrière
Ouverture d'une carrière 1951 (≈ 1951)
Fouilles révélant les occupations anciennes.
15 avril 1988
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 15 avril 1988 (≈ 1988)
Protection officielle de l'éperon barré.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eperon barré (cad. E1 624) : inscription par arrêté du 15 avril 1988
Origine et histoire
L’oppidum du Camp César, situé à Catenoy dans l’Oise, est un éperon barré s’étendant sur 5 km d’ouest en est et 3 km du nord au sud. Ce plateau boisé domine une ceinture de villages, ainsi que les tourbières et les fonds de vallées, offrant une position stratégique remarquable. Son occupation est attestée dès le Néolithique moyen (IVe millénaire av. J.-C.), avec une forte présence au Chasséen, puis à l’Âge du Bronze final (début du Ier millénaire av. J.-C.), ainsi qu’aux époques gallo-romaine et mérovingienne. Les fouilles menées près du site, notamment après l’ouverture d’une carrière en 1951, ont révélé ces traces d’occupation successives.
La fortification principale de l’oppidum remonte au Néolithique moyen et à l’Âge du Bronze final, témoignant de son rôle défensif et communautaire dès ces périodes. Le site a également connu une occupation significative à l’époque romaine et mérovingienne, reflétant son importance continue à travers les âges. Classé Monument Historique en 1988 pour son éperon barré, le Camp César illustre l’évolution des établissements humains et de leurs systèmes de protection dans le nord de la France, depuis la préhistoire jusqu’au début du Moyen Âge.
La localisation du site, bien que connue avec une précision jugée « a priori satisfaisante » (note 6/10), reste un sujet d’étude pour les archéologues. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour la compréhension des dynamiques d’occupation du territoire dans la région des Hauts-de-France, anciennement Picardie. Les données disponibles proviennent principalement des sources Monumentum et des archives internes, sans mention de personnages historiques spécifiques liés au site.