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Oppidum du Casterat à Ibos dans les Hautes-Pyrénées

Patrimoine classé Vestiges Gallo-romain Oppidum

Oppidum du Casterat à Ibos

    Le Village
    65420 Ibos
Propriété privée

Frise chronologique

Époque contemporaine
2000
26 décembre 1984
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Oppidum du Casterat (cad. AH 36, 45, 58) : inscription par arrêté du 26 décembre 1984

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Sources ne mentionnent aucun acteur historique.

Origine et histoire

L'oppidum du Casterat est un site archéologique situé sur la commune d'Ibos, dans le département des Hautes-Pyrénées (65), en région Occitanie. Ce monument, daté de la Protohistoire, illustre l'importance des oppida comme lieux de refuge et de contrôle territorial durant cette période. Son emplacement stratégique suggère un rôle défensif et économique pour les populations locales.

L'oppidum a été inscrit comme Monument Historique par arrêté du 26 décembre 1984, protégeant ainsi les vestiges situés sur les parcelles cadastrales AH 36, 45 et 58. Bien que les sources disponibles (Monumentum, données Mérimée) ne précisent pas les détails de sa construction ou de son occupation, son classement atteste de sa valeur patrimoniale. La localisation approximative, notée comme « passable » (niveau 5/10), place le site près du lieu-dit L'Oumpre, à Ibos.

À la Protohistoire, les oppida étaient des lieux centraux pour les communautés gauloises ou ibères, servant de points de rassemblement, de commerce et de défense. Ces sites reflètent une organisation sociale hiérarchisée et des échanges culturels intenses en Europe de l'Ouest. L'oppidum du Casterat s'inscrit dans ce contexte régional, bien que ses spécificités locales restent partiellement documentées.

Aujourd’hui, le site ne semble pas ouvert systématiquement à la visite, et les informations pratiques (accès, horaires) ne sont pas détaillées dans les sources disponibles. Son étude relève davantage de la recherche archéologique que du tourisme grand public, soulignant son intérêt scientifique plutôt que récréatif.

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