Frise chronologique
1840
Construction de l'oratoire
Construction de l'oratoire
1840 (≈ 1840)
Édification en grès rose des Vosges.
XVIIIe siècle - XIXe siècle
Période de construction de la niche
Période de construction de la niche
XVIIIe siècle - XIXe siècle (≈ 1865)
Architecture néo-classique datée fin XVIIIe ou début XIXe.
20 avril 2016
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
20 avril 2016 (≈ 2016)
Protection officielle du monument et de la croix.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'oratoire en totalité, y compris la croix basse monolithique (cad. ZC 174, 176), tel que délimité par un liséré rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 20 avril 2016
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Les sources ne citent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
L'oratoire Notre-Dame-de-la-Grêle, situé à Arcey dans le département du Doubs, est un monument du XIXe siècle, plus précisément daté de 1840. Il se trouve sur la route départementale 33, au sud-ouest du village, en direction de Sainte-Marie. Construit en grès rose des Vosges, il adopte une forme cylindrique posée sur un socle et arbore une architecture néo-classique. Son objectif initial était de protéger les cultures locales des intempéries, notamment de la grêle, reflétant ainsi les préoccupations agricoles de l'époque.
L'oratoire abritait autrefois une statue de la Vierge, aujourd'hui conservée dans l'église du village. Le monument se compose d'un emmarchement ovale formant soubassement, d'un piédestal cylindrique et d'une niche en forme de tabernacle. La combinaison des pierres de deux couleurs, rouge et blanche, ainsi que ses formes géométriques, lui confèrent une élégance particulière. Une croix basse monolithique, probablement plus ancienne, se dresse devant l'oratoire, ajoutant à son caractère historique.
Inscrit au titre des monuments historiques en 2016, l'oratoire est la propriété de la commune d'Arcey. Son inscription couvre l'ensemble du monument, y compris la croix basse, comme précisé dans l'arrêté du 20 avril 2016. Bien que peu documenté, ce monument illustre l'importance des édifices religieux dans la vie rurale du XIXe siècle, mêlant dévotion et protection des activités agricoles.