Frise chronologique
2e quart du XVIIe siècle
Construction de l'ossuaire
Construction de l'ossuaire
2e quart du XVIIe siècle (≈ 1737)
Période de construction documentée.
5 octobre 1925
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
5 octobre 1925 (≈ 1925)
Protection officielle par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ossuaire (cad. AK 144) : inscription par arrêté du 5 octobre 1925
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources manquantes sur commanditaires ou architectes. |
Origine et histoire
L’ossuaire de Saint-Thomas, situé à Landerneau dans le Finistère, est une chapelle funéraire construite au 2e quart du XVIIe siècle. Ce monument se distingue par son plan rectangulaire et sa façade ornée de quatre arcades en plein cintre, encadrées de pilastres de style classique. Une porte à fronton occupe le centre de la composition, reflétant l’influence architecturale de l’époque.
Classé parmi les Monuments Historiques par arrêté du 5 octobre 1925, l’ossuaire est aujourd’hui la propriété de la commune de Landerneau. Son emplacement précis, au 1 Venelle Sainte-Anne, est documenté dans la base Mérimée sous le code Insee 29103, rattaché au département du Finistère et à la région Bretagne. La localisation GPS est jugée a priori satisfaisante (note 7/10).
Ce type d’édifice, typique de la Bretagne, servait à entreposer les ossements exhumés des cimetières paroissiaux, dans un contexte où les espaces funéraires étaient régulièrement réutilisés. Les ossuaires jouaient aussi un rôle symbolique, rappelant la mortalité humaine et l’égalité devant la mort, tout en libérant de l’espace pour de nouvelles sépultures.
Aucune information n’est disponible sur d’éventuels commanditaires, architectes ou événements historiques spécifiques liés à sa construction. Les sources actuelles (Monumentum, base Mérimée) ne mentionnent pas non plus son état de conservation détaillé, son accessibilité au public, ni une éventuelle réaffectation contemporaine (location, visite, etc.).