Frise chronologique
XIIe siècle (vers 1136)
Début des dépôts d'ossements
Début des dépôts d'ossements
XIIe siècle (vers 1136) (≈ 1250)
Premières traces de dépôts dans l'ossuaire.
1929
Classement monument historique
Classement monument historique
1929 (≈ 1929)
Protection officielle de l'édifice.
Début XXe siècle
Restauration controversée
Restauration controversée
Début XXe siècle (≈ 2004)
Perte des pignons en pan-de-bois.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ossuaire près de l'eglise : classement par arrêté du 27 novembre 1929
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
L’ossuaire de Schorbach, situé dans le cimetière entourant l’église paroissiale Saint-Rémi, date du Moyen Âge, avec des estimations de construction variant entre le XIIe et le XVe siècle. De style roman, il adopte la forme d’une châsse ornée de colonnes distinctes, soutenues par un mur-bahut. Son origine est liée à l’exiguïté du cimetière, nécessitant le retrait des os des tombes pour libérer de l’espace. Les ossements y furent déposés dès 1136 jusqu’à la Révolution française, voire au XIXe siècle.
L’édifice présente une arcature de onze arcs en plein cintre, dont un pilier central décoré de trilobes. Deux visages grotesques, probablement des têtes de mort, subsistent sur la cinquième colonne et le dernier arc. Classé monument historique en 1929, l’ossuaire a perdu ses pignons en pan-de-bois et ses demi-croupes lors d’une restauration au début du XXe siècle. Son architecture reflète les pratiques funéraires médiévales, tout en illustrant l’évolution des techniques de conservation des restes humains.
Propriété de la commune de Schorbach (département de la Moselle, région Grand Est), l’ossuaire témoigne de l’histoire locale et des traditions religieuses. Son classement parmi les monuments historiques souligne son importance patrimoniale. Les sources disponibles, comme Wikipedia et la base Mérimée, confirment son adresse à proximité de l’église, au 5 Rue de l’Église, et son rôle dans la mémoire collective du pays de Bitche.