Frise chronologique
4e quart XVIIe siècle
Construction de l'ossuaire
Construction de l'ossuaire
4e quart XVIIe siècle (≈ 1787)
Période présumée de l'édification du monument.
25 novembre 1987
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
25 novembre 1987 (≈ 1987)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ossuaire (ancien) (cad. 1 94) : inscription par arrêté du 25 novembre 1987
Origine et histoire
L’ossuaire de Manom est un monument historique classé, situé dans la commune de Manom, dans le département de la Moselle (Grand Est). Construit au 4e quart du XVIIe siècle, il incarne une pratique funéraire courante à cette époque, où les ossements des défunts étaient regroupés dans des édifices dédiés, souvent liés aux églises ou cimetières.
L’ossuaire est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis le 25 novembre 1987, sous la référence cadastrale 1 94. Propriété de la commune, il se trouve au 70 Grand-Rue, une artère centrale de Manom. Sa localisation, notée comme a priori satisfaisante (niveau 6/10), permet de le situer dans un contexte urbain préservé, bien que les détails architecturaux précis ne soient pas décrits dans les sources disponibles.
Les ossuaires, comme celui de Manom, jouaient un rôle à la fois pratique et symbolique dans les communautés anciennes. Ils permettaient de libérer de l’espace dans les cimetières surchargés tout en rappelant la mortalité humaine et l’égalité face à la mort. Dans le Grand Est, région marquée par des conflits et des épidémies aux XVIIe et XVIIIe siècles, ces édifices pouvaient aussi refléter des crises démographiques locales.
Aucune information n’est fournie sur les commanditaires, les architectes ou les événements spécifiques liés à cet ossuaire. Les sources se limitent aux données administratives (base Mérimée, Monumentum) et à une localisation approximative via des coordonnées GPS. La licence Creative Commons associée à la photo de Sfranco suggère une documentation visuelle accessible, mais sans détails supplémentaires sur l’histoire du monument.