Frise chronologique
1846
Décision de construction
Décision de construction
1846 (≈ 1846)
Lancement du projet pour un nouvel ensemble judiciaire.
1849
Projet de Théophile Carriat
Projet de Théophile Carriat
1849 (≈ 1849)
Deuxième proposition architecturale validée.
4 mai 1984
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures
4 mai 1984 (≈ 1984)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 mai 1984
Personnages clés
| Théophile Carriat - Architecte départemental |
Auteur du projet retenu en 1849. |
Origine et histoire
Le palais de justice d'Aurillac a été conçu dans la deuxième moitié du XIXe siècle pour remplacer des locaux jugés obsolètes. En 1846, un projet ambitieux est lancé pour regrouper en un seul ensemble un palais de justice, une gendarmerie et une maison d’arrêt. Deux propositions successives sont présentées, dont celle de 1849 signée par l’architecte départemental Théophile Carriat, responsable des bâtiments du Cantal. Ce dernier dessine un plan rectangulaire où les trois fonctions s’articulent autour d’un jardin central, avec une façade principale ornée d’un portique inspiré de l’Antiquité.
Les travaux aboutissent à un édifice emblématique, dont les façades et toitures sont protégées par un arrêté du 4 mai 1984 au titre des monuments historiques. Le style architectural, marqué par des références antiques, reflète les canons esthétiques officiels de l’époque. Le site, toujours en activité judiciaire, conserve son agencement d’origine, avec la gendarmerie et l’ancienne prison formant les ailes latérales. La propriété appartient au département du Cantal, soulignant son rôle institutionnel durable.
L’adresse officielle, 18 place du Square à Aurillac, place le monument au cœur de la ville, dans un secteur marqué par son patrimoine administratif. Les sources disponibles (Wikipédia, base Mérimée, Monumentum) confirment son importance historique et architecturale, ainsi que sa localisation précise, validée par une évaluation géographique jugée « a priori satisfaisante » (niveau 7/10).