Frise chronologique
1808
Décret impérial
Décret impérial
1808 (≈ 1808)
Napoléon Ier ordonne la construction.
1810-1815
Construction du palais
Construction du palais
1810-1815 (≈ 1813)
Fusion prison et tribunal.
1907
Nouvelle prison approuvée
Nouvelle prison approuvée
1907 (≈ 1907)
45 places validées.
1910
Prison opérationnelle
Prison opérationnelle
1910 (≈ 1910)
Remplace l’ancienne structure.
1979
Transformation en conservatoire
Transformation en conservatoire
1979 (≈ 1979)
Rénovation sous Jacques Auxiette.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2028
Ouverture du musée
Ouverture du musée
2028 (≈ 2028)
Nouvelle vocation culturelle.
Patrimoine classé
La façade sur la place (cad. AL 627) : inscription par arrêté du 9 décembre 1985
Personnages clés
| Napoléon Ier - Empereur des Français |
Commanditaire du décret de 1808. |
| Georges Loquet - Architecte départemental |
Auteur des plans non réalisés (1906). |
| Jacques Auxiette - Administrateur local |
Supervise la rénovation de 1979. |
| DUVIVIER - Maître d’œuvre |
Responsable de la construction initiale. |
Origine et histoire
L’ancien palais de justice de La Roche-sur-Yon, situé place Napoléon, fut construit entre 1810 et 1815 sous l’impulsion de Napoléon Ier. Ce décret impérial de 1808 visait à fusionner une prison et un tribunal, tout en modernisant les conditions d’incarcération. L’édifice, symbole du prestige judiciaire, servit de tribunal jusqu’en 1979, avant d’être transformé en conservatoire de musique après des rénovations menées en 1979 sous l’administration de Jacques Auxiette.
La prison initiale, jugée insalubre, fut remplacée en 1910 par une nouvelle structure cellulaire de 45 places (38 hommes, 7 femmes), validée par le Conseil supérieur des prisons en 1907. L’ancienne prison, démolie en 1927, laissa place à un bureau de poste. Un projet de nouveau palais de justice, conçu par l’architecte Georges Loquet en 1906, ne vit jamais le jour. Le bâtiment abritera en 2028 le musée municipal, après une reconversion complète.
En 1947, le palais fut le théâtre du premier procès des kermesses, opposant l’évêque de Luçon aux défenseurs des écoles laïques. Classé partiellement aux Monuments Historiques en 1985 (façade sur la place), l’édifice est l’œuvre du maître d’œuvre Duvivier. Sa localisation exacte, 27 place Napoléon, en fait un repère urbain majeur, bien que les coordonnées GPS suggèrent aussi une adresse approximative au 55 boulevard Aristide Briand.