Frise chronologique
XVIIIe siècle
Construction du palais
Construction du palais
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction initiale.
16 septembre 1946
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
16 septembre 1946 (≈ 1946)
Classement des façades et toitures par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades sur la place des Etats, sur la rue Delansorne et sur la place Longlet et toitures qui les surmontent : classement par arrêté du 16 septembre 1946
Origine et histoire
Le Palais des États d'Artois, situé à Arras dans les Hauts-de-France, est un monument historique construit au XVIIIe siècle. Il se distingue par ses façades sur la place des États, la rue Delansorne et la place Longlet, ainsi que par les toitures qui les surmontent. Ces éléments architecturaux ont été classés par arrêté ministériel le 16 septembre 1946, soulignant leur valeur patrimoniale exceptionnelle. Le bâtiment est aujourd’hui la propriété du département du Pas-de-Calais.
L’édifice est localisé précisément à l’adresse suivante : place des États, rue Delansorne et place Longlet, dans le centre-ville d’Arras. Bien que sa localisation GPS soit approximative (42 Rue Désiré Delansorne), les sources officielles, comme la base Mérimée, confirment son ancrage dans le tissu urbain historique de la ville. La précision de cette localisation est estimée comme passable (note 5/10), selon les critères de Monumentum.
Le Palais des États d’Artois incarne l’importance administrative et politique de la région au XVIIIe siècle. À cette époque, Arras était un centre dynamique de la province d’Artois, marquée par une organisation sociale hiérarchisée et une économie axée sur le commerce et l’artisanat. Les États provinciaux, assemblées représentatives des trois ordres (clergé, noblesse, tiers état), y jouaient un rôle clé dans la gestion locale, et ce type de palais servait de cadre à leurs réunions et décisions. Ces institutions reflétaient les tensions et les collaborations entre les élites et le pouvoir royal, dans un contexte pré-révolutionnaire.