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Palais épiscopal d'Agen dans le Lot-et-Garonne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Palais épiscopal

Palais épiscopal d'Agen

    Place Armand-Fallières
    47000 Agen
Propriété du département
Palais épiscopal dAgen
Palais épiscopal dAgen
Palais épiscopal dAgen
Palais épiscopal dAgen
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1773
Effondrement partiel
19 juin 1775
Pose de la première pierre
1783
Inauguration épiscopale
1809
Devenu préfecture
21 octobre 1904
Incendie dévastateur
1947
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et toitures du bâtiment central : inscription par arrêté du 9 mai 1947

Personnages clés

Jean-Louis d'Usson de Bonnac - Évêque d'Agen Commanditaire du palais, nommé en 1768.
Leroy - Architecte Conçoit les plans, aussi actif à Aiguillon.
Léopold Payen - Architecte restaurateur Dirige la reconstruction post-incendie en 1910.

Origine et histoire

Le palais épiscopal d'Agen, aujourd'hui préfecture de Lot-et-Garonne, fut construit à la fin du XVIIIe siècle pour remplacer l’ancien palais, partiellement effondré en 1773. L’évêque Jean-Louis d’Usson de Bonnac, nommé en 1768, lança ce projet ambitieux près du Grand séminaire, confiant les plans à l’architecte Leroy, alors engagé dans la reconstruction du château d’Aiguillon. La première pierre fut posée en 1775, mais l’évêque ne put l’occuper qu’en 1783, après huit ans de travaux.

À la Révolution, le bâtiment changea de vocation : il abritera successivement les écoles centrales, une cohorte de la Légion d’honneur, puis devint en 1809 l’hôtel de la préfecture. La balustrade ornant la toiture fut supprimée lors de cette transformation. Un incendie dévastateur en 1904 réduisit l’édifice en cendres, ne laissant que des murs calcinés. Reconstruit en 1910 sous la direction de Léopold Payen, il adopta une toiture à la Mansart et fut inscrit aux monuments historiques en 1947.

Les sources historiques soulignent son importance architecturale et administrative, avec des références dans des ouvrages locaux comme ceux d’Alphonse Paillard de Saint-Aiglan ou Philippe Lauzun. Ces textes retracent son évolution, depuis sa fonction religieuse initiale jusqu’à son rôle actuel de siège préfectoral, marquant ainsi l’histoire urbaine et institutionnelle d’Agen.

Liens externes