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Propriété d'une société privée
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1536
Installation de l'évêché
Installation de l'évêché 1536 (≈ 1536)
Le siège de l'évêché s'installe dans le monastère bénédictin Saint-Germain-Saint-Benoît.
1795
Réaffectation du bâtiment
Réaffectation du bâtiment 1795 (≈ 1795)
Le bâtiment accueille la Faculté de médecine après la Révolution française.
1801
Bâtiments concordataires
Bâtiments concordataires 1801 (≈ 1801)
De nouveaux bâtiments sont affectés à l'évêché après le Concordat.
1905
Loi de séparation
Loi de séparation 1905 (≈ 1905)
La loi de 1905 entraîne l'éviction des bâtiments concordataires.
1912-1919
Construction du palais
Construction du palais 1912-1919 (≈ 1916)
Construction du palais épiscopal par l'architecte Henri Nodet.
2008
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2008 (≈ 2008)
Une partie de l'édifice est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures sur rues et sur cour, la cour d'honneur avec son jardin et sa clôture, la chapelle, le grand escalier, les salons et la salle à manger du rez-de-chaussée, la bibliothèque et les galeries - corridors qui les desservent (à l'exception de la maison accolée en retour rue Pradel) (cad. BY 123) : inscription par arrêté du 20 août 2008
Personnages clés
Henri Nodet
Architecte en chef des monuments historiques, responsable de la construction du palais épiscopal.
Anatole de Cabrières
Évêque ayant décidé la construction du nouveau palais épiscopal après la loi de 1905.
Origine et histoire du Palais épiscopal
Le palais épiscopal de Montpellier, situé en centre‑ville, est un édifice néo‑classique élevé par l'architecte Henri Nodet après la loi de 1905 ; sa construction s'est déroulée de 1912 à 1919. En 1536, le siège de l'évêché s'installe dans le monastère bénédictin Saint‑Germain‑Saint‑Benoît, dont l'église abbatiale devient la cathédrale Saint‑Pierre de Montpellier. La Révolution française entraîne l'expropriation de l'Église et, à partir de 1795, le bâtiment accueille la Faculté de médecine. Lors de l'instauration du Concordat de 1801, de nouveaux bâtiments dits « concordataires » sont affectés à l'évêché ; cet ensemble sera détruit en 1936 pour permettre la construction de la Faculté des Lettres, puis réaffecté à la Faculté de Droit. Après la loi de séparation de 1905 et l'éviction des bâtiments concordataires, l'évêque Anatole de Cabrières décide la construction d'un nouveau palais épiscopal, confiée à Henri Nodet, architecte en chef des monuments historiques. Une partie de l'édifice est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 20 août 2008. En 2013, avec l'installation d'une nouvelle maison diocésaine, une partie du palais est envisagée pour l'accueil d'un musée d'art et d'histoire. Construit dans un esprit historiciste hérité du XIXe siècle, le bâtiment s'intègre à la topographie historique du quartier épiscopal. De style néo‑classique, il se veut fidèle, selon ses auteurs, aux références du XVIIIe siècle. Des notices et ressources documentaires sont disponibles dans les inventaires régionaux et sur Wikimedia Commons, et le palais figure parmi les monuments historiques de Montpellier.