1 Rue de la Citadelle 34220 Saint-Pons-de-Thomières
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
…
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1171
Construction des remparts monastiques
Construction des remparts monastiques 1171 (≈ 1171)
Enceinte originelle du site épiscopal.
1567
Destructions huguenotes
Destructions huguenotes 1567 (≈ 1567)
Bouleversement de la configuration initiale.
1780-1784
Tracé de la route Béziers-Castres
Tracé de la route Béziers-Castres 1780-1784 (≈ 1782)
Séparation église et dépendances épiscopales.
26 mars 1973
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 26 mars 1973 (≈ 1973)
Protection des vestiges (tour Saint-Benoît, La Portenelle).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges de l'enceinte : tour Saint-Benoît et passage voûté dit La Portenelle (cad. AC 528) : inscription par arrêté du 26 mars 1973
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire du Palais épiscopal
Le Palais épiscopal de Saint-Pons-de-Thomières s’inscrit dans un ensemble de bâtiments autrefois intégrés à l’enceinte de l’évêché, au sud de l’ancienne cathédrale. Sa configuration actuelle résulte des destructions huguenotes de 1567, des reconstructions postérieures, et des transformations révolutionnaires, notamment le morcellement des propriétés et le tracé de la route Béziers-Castres (1780-1784), qui isola les dépendances épiscopales de l’église. Les remparts monastiques, érigés en 1171, et la tour circulaire dite de Saint-Benoît (XVe siècle) témoignent des phases successives de construction, bien que cette dernière, dans ses parties visibles, date principalement du XVe siècle.
La tour Saint-Benoît et un passage voûté nommé La Portenelle sont les seuls vestiges protégés de l’enceinte, inscrits aux Monuments Historiques depuis 1973. Au XIXe siècle, des constructions extérieures aux remparts ont masqué une partie des structures médiévales, dont la base de la tour d’angle. L’impasse actuelle, ancien accès occidental de l’église, séparait jadis les bâtiments épiscopaux des dépendances adossées aux remparts ouest, illustrant l’organisation spatiale complexe de ce site religieux et administratif.
Les bouleversements historiques, depuis les guerres de Religion jusqu’à la Révolution, ont profondément altéré l’aspect originel du palais. La route moderne et les aménagements ultérieurs ont fragmenté l’ensemble, tandis que la propriété communale actuelle préserve ces traces d’un passé épiscopal marqué par des reconstructions et des adaptations successives. Les sources disponibles, comme Monumentum, soulignent l’importance archéologique du site malgré les transformations subies.