Palais épiscopal de Vabres-l'Abbaye dans l'Aveyron

Patrimoine classé Patrimoine religieux Palais épiscopal

Palais épiscopal de Vabres-l'Abbaye

  • Rue du Quai
  • 12400 Vabres-l'Abbaye
Palais épiscopal de Vabres-lAbbaye
Palais épiscopal de Vabres-lAbbaye
Crédit photo : Élisabeth ranvoisy - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une association

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
900
1000
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
IXe siècle
Fondation initiale
1330
Indulgences accordées
1568
Incendie lors des guerres de Religion
Début XVIe siècle
Chœur primitif réalisé
Fin XVIe siècle
Reconstruction décidée
1715-1718
Construction de l'église actuelle
1761
Reconstruction du clocher
Seconde moitié du XVIIe siècle
Achèvement de l'édifice
1983
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé et sa cage (cad. AC 170) : inscription par arrêté du 29 décembre 1983

Personnages clés

Raymond Ier Comte de Toulouse ayant fondé la première église au IXe siècle.

Origine et histoire du Palais épiscopal

L'ancien évêché, ou palais épiscopal, se situe à Vabres-l'Abbaye dans l'Aveyron. Une première église y aurait été fondée au IXe siècle grâce à Raymond Ier, comte de Toulouse; en 1330 on signale des indulgences liées à la construction de la cathédrale. Au début du XVIe siècle, un chœur primitif à chevet plat est réalisé, mais il a disparu par la suite. En 1568 l'église est brûlée lors des guerres de Religion, et sa reconstruction est décidée à la fin du XVIe siècle. L'édifice est à peu près achevé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, mais il aurait de nouveau été incendié par les Protestants. L'église actuelle a été bâtie entre 1715 et 1718. En 1761, face au risque d'effondrement de l'ancien clocher, on décide sa reconstruction. Derrière la façade sobre du palais se développe un escalier de style Louis XV à la composition originale : deux escaliers suspendus se succèdent dans l'espace et sont décalés d'un demi-étage. Le premier, tournant à gauche, comporte deux volées droites et relie le rez-de-chaussée au premier étage; le second, également tournant à gauche, comporte trois volées droites, part du premier repos du premier escalier, dessert le premier étage et s'arrête au second. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1983. Des références figurent notamment dans la base Mérimée et sur les portails consacrés à l'Aveyron et aux monuments historiques.

Liens externes