Frise chronologique
1986
Début des travaux
Début des travaux
1986 (≈ 1986)
Création du parc sur l’ancienne usine Citroën.
1992
Inauguration du parc
Inauguration du parc
1992 (≈ 1992)
Ouverture officielle au public.
2014
Extension du parc
Extension du parc
2014 (≈ 2014)
Ouverture de 10 100 m² supplémentaires.
2015
Renommage des jardins
Renommage des jardins
2015 (≈ 2015)
Jardins blanc et noir dédiés à Caroline Aigle et Eugénie-Djendi.
2019
Monument aux morts OPEX
Monument aux morts OPEX
2019 (≈ 2019)
Installation dans le jardin Eugénie-Djendi.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Gilles Clément - Paysagiste |
Concepteur du parc avec Allain Provost. |
| Allain Provost - Paysagiste |
Co-concepteur du parc aux côtés de Clément. |
| Patrick Berger - Architecte |
Maître d’œuvre du projet architectural. |
| Jean-François Jodry - Architecte |
Participation à la conception du parc. |
| Jean-Paul Viguier - Architecte |
Contributeur au design du parc. |
| Caroline Aigle - Militaire française |
Jardin blanc renommé en son hommage. |
| Eugénie-Malika Djendi - Militaire française |
Jardin noir dédié à sa mémoire. |
Origine et histoire
Le parc André-Citroën est un espace vert urbain de 14 hectares, créé sur le site de l’ancienne usine Citroën dans le 15e arrondissement de Paris. Inauguré en 1992 après des travaux débutés en 1986, il intègre des logements et des bâtiments tertiaires en périphérie. Son aménagement paysager, marqué par une pente douce vers la Seine, inclut des serres méditerranéennes et exotiques, une bambouseraie, et une île artificielle. Une extension de 10 100 m2, ouverte en 2014 près de l’hôpital Georges-Pompidou, a ajouté des espaces dédiés aux enfants et adolescents.
Le parc rend hommage à des figures militaires françaises : en 2015, les jardins blanc et noir ont été renommés Caroline Aigle et Eugénie-Malika Djendi. En 2019, un monument aux morts pour les opérations extérieures (OPEX) y a été installé dans le jardin Eugénie-Djendi. Son design, signé par les paysagistes Gilles Clément et Allain Provost ainsi que les architectes Patrick Berger, Jean-François Jodry et Jean-Paul Viguier, se distingue par une diagonale de 800 m traversant des pièces d’eau, des pelouses et des escaliers.
Parmi ses attractions, un ballon captif (Ballon Generali) culmine à 150 m, offrant une vue panoramique de Paris à 30 passagers, avec une illumination reflétant la qualité de l’air. Le parc abrite aussi des jardins sériels thématiques (planètes, couleurs, jours de la semaine) et un cadran solaire décoratif dans le jardin doré. Cependant, son entretien a souffert de dégradations liées à une fréquentation supérieure aux prévisions et à des coûts élevés, entraînant des fermetures partielles (serres, bassins) signalées dès 2013.
Des travaux de rénovation ont été lancés en 2009 et 2015, avec un budget de 3,7 millions d’euros en 2015, mais des retards ont persisté, notamment pour le Grand Canal et les 18 fontaines sérielles. Le parc reste un lieu emblématique du 15e arrondissement, desservi par les lignes 8 et 10 du métro, le RER C et le tramway T3a, et symbolise la reconversion industrielle en espace de détente et de mémoire.