Frise chronologique
13 avril 1868
Legs testamentaire
Legs testamentaire
13 avril 1868 (≈ 1868)
Olbius Riquier lègue le parc à Hyères.
14 juillet 1872
Création du jardin d'acclimatation
Création du jardin d'acclimatation
14 juillet 1872 (≈ 1872)
Convention signée avec Paris pour les espèces tropicales.
1965-1991
Réhabilitation du parc
Réhabilitation du parc
1965-1991 (≈ 1978)
Travaux après période d’abandon.
fin XIXe siècle
Création de la palmeraie
Création de la palmeraie
fin XIXe siècle (≈ 1995)
Par Étienne Geoffroy Saint-Hilaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Olbius Hippolyte Antoine Riquier - Légataire |
Donne le parc à Hyères en 1868. |
| Albert Geoffroy Saint-Hilaire - Directeur du jardin d'acclimatation de Paris |
Initiateur du projet d’acclimatation en 1872. |
| Étienne Geoffroy Saint-Hilaire - Botaniste |
Créateur de la palmeraie à la fin du XIXe. |
Origine et histoire
Le parc Olbius-Riquier est un jardin municipal de 70 000 m2 situé à Hyères, dans le Var, en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Classé Jardin remarquable, il abrite environ 2000 arbres et cactus du monde entier, ainsi qu’une serre exotique avec palmiers, bambous et bananiers. Son origine remonte à un legs testamentaire d’Olbius Hippolyte Antoine Riquier à la mairie d’Hyères en 1868.
En 1872, une convention est signée entre la municipalité et Albert Geoffroy Saint-Hilaire, directeur du jardin d’acclimatation de Paris, pour créer un jardin d’acclimatation tropicale sur le site, géré par la société Le Gros Pin. Ce projet, annexe du jardin parisien, visait à cultiver et étudier des espèces exotiques adaptables au climat méditerranéen. La palmeraie, l’une des premières de France, y fut implantée à la fin du XIXe siècle par Étienne Geoffroy Saint-Hilaire.
Après une période d’abandon, le parc est réhabilité entre 1965 et 1991. Aujourd’hui, il allie jardin d’agrément et botanique, avec des aménagements comme une étendue d’eau, un manège, un petit train, et des aires de jeux. Autrefois doté d’un parc animalier (daims, singes, perroquets), il n’abrite plus que des perruches en captivité, tandis que paons et canards évoluent en liberté.
Le parc conserve aussi des traces de son passé scientifique, avec des essences rares comme l’Howea forsteriana ou l’Araucaria araucana. La serre exotique, ouverte au public selon des horaires saisonniers, perpétue sa vocation d’origine : l’étude et la présentation de flore tropicale acclimatée.
Conditions de visite
Conditions de visite : Ouvert toute l'année
Ouverture : Conditions de visites sur le site de l'office du tourisme ci-dessus