Frise chronologique
1978
Naissance du projet
Naissance du projet
1978 (≈ 1978)
Rencontre Michel Louis et Jean Kiffer
28 juin 1986
Ouverture du parc
Ouverture du parc
28 juin 1986 (≈ 1986)
6 hectares, 300 animaux
1994
Adhésion à l'EAZA
Adhésion à l'EAZA
1994 (≈ 1994)
Reconnaissance européenne
2007
Orang-Utan’ Jungle
Orang-Utan’ Jungle
2007 (≈ 2007)
Plus grande installation européenne
2015
Controverse Tiger World
Controverse Tiger World
2015 (≈ 2015)
Spectacle de tigres critiqué
2020
Rachat par Prudentia Capital
Rachat par Prudentia Capital
2020 (≈ 2020)
Sauvetage financier
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Michel Louis - Fondateur et directeur (1986-2020) |
Créateur du parc et SCOP |
| Jean Kiffer - Maire d’Amnéville |
Soutien politique initial |
| Jean-Marc Vichard - Directeur adjoint (1987-?) |
Pilier du développement |
| Albane Pillaire - Présidente depuis 2021 |
Modernisation et relance |
Origine et histoire
Le parc zoologique d’Amnéville est né en 1978 d’une collaboration entre Michel Louis et le maire Jean Kiffer, avec l’objectif de créer un espace dédié à la faune au Bois de Coulange. Après des travaux débutés en 1985, le parc ouvre en 1986 sur 6 hectares, présentant 200 à 300 animaux de 75 espèces. Soutenu par la municipalité, il devient une société coopérative (SCOP) dirigée par Michel Louis, avec Jean-Marc Vichard comme directeur adjoint. Dès 1987, le parc s’engage dans la conservation, accueillant des lynx et soutenant des projets comme la réintroduction des faucons pèlerins.
Dans les années 1990, le parc se développe rapidement : en 1990, il dépasse les 200 000 visiteurs et intègre des espèces comme les lycaons ou les tigres de Sibérie, innovant avec des vitres d’observation. En 1994, il rejoint l’Association Européenne des Zoos (EAZA) et inaugure des espaces dédiés, comme une île pour les gibbons (1993) ou un vivarium tropical (1997). En 1999, une zone polaire avec des ours et un bassin géant est créée, marquant son ambition éducative et touristique.
Les années 2000 voient l’expansion du parc avec des zones thématiques : la plaine africaine (2001) avec girafes et éléphants, Amazon Jungle (2002) pour la faune sud-américaine, et Orang-Utan’ Jungle (2007), l’une des plus grandes installations européennes pour les orangs-outans. En 2009, les Prédateurs du Ciel ouvrent, combinant fauconnerie équestre et conservation des rapaces. Cependant, l’investissement controversé dans Tiger World (2015), un spectacle de dressage de tigres, entraîne des critiques et une rétrogradation par l’EAZA, malgré son succès public.
En 2016, le parc est placé en redressement judiciaire en raison d’une dette de 45 millions d’euros, largement due à Tiger World. Rachat en 2020 par le fonds Prudentia Capital, il est restructuré sous la direction d’Albane Pillaire, mettant fin au spectacle de tigres et recentrant ses activités sur la conservation. En 2021, il rouvre avec une nouvelle identité visuelle et des innovations comme une aire de jeux géante. Réintégré à l’EAZA en 2022, il poursuit son engagement avec des projets comme Jurassic Expedition (2025) et le festival Luminescences, tout en modernisant ses infrastructures.
Conditions de visite
Conditions de visite : Ouvert toute l'année
Ouverture : Conditions de visites sur le site officiel ci-dessus