Restauration des escaliers et du parvis 1858-1872 (≈ 1865)
Réaménagement dirigé par Jean-Baptiste Chevalt pour faciliter l'accès.
Aujourd'hui
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Position de référence.
Patrimoine classé
Voir : Cité religieuse (PA46000020)
Personnages clés
Jean-Baptiste Chevalt - Architecte-restaurateur
Dirigea la restauration de 1858 à 1872.
Origine et histoire du Parvis et des escaliers de la cité religieuse
Le parvis et les escaliers de la cité religieuse de Rocamadour constituent un élément central de ce site emblématique, niché dans la commune de Rocamadour, dans le département du Lot. Ces aménagements permettent l’accès aux sanctuaires, offrant une transition entre la ville basse et les édifices religieux perchés sur la falaise. Leur importance historique et symbolique est liée à la fréquentation pieuse et touristique du lieu depuis des siècles.
Les escaliers et le parvis actuels sont le résultat d’une reconstruction et d’un réaménagement menés entre 1858 et 1872 sous la direction de Jean-Baptiste Chevalt. Ce dernier a supervisé ce qu’on a appelé à l’époque la « restauration » de la cité religieuse, un projet visant à préserver et moderniser l’accès aux lieux saints. Ces travaux s’inscrivent dans une période de redécouverte et de valorisation du patrimoine religieux en France, marquée par des interventions parfois controversées sur les monuments anciens.
La localisation de Rocamadour, adossée à une falaise, a toujours rendu l’accès aux sanctuaires difficile, justifiant des aménagements spécifiques comme ces escaliers. Leur reconstruction au XIXe siècle reflète à la fois une volonté de faciliter la dévotion des pèlerins et d’adapter le site à un afflux croissant de visiteurs. Aujourd’hui, ces éléments architecturaux restent indissociables de l’identité visuelle et spirituelle de Rocamadour.