Construction du pavillon XIXe siècle (≈ 1865)
Période de construction et usage mixte.
21 décembre 1982
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 décembre 1982 (≈ 1982)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. C 770) : inscription par arrêté du 21 décembre 1982
Personnages clés
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Origine et histoire
Le pavillon avec pigeonnier de Sireuil, situé aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil en Dordogne, date du XIXe siècle. Ce petit édifice, intégré à l’angle d’un enclos derrière l’habitation principale, servait davantage de lieu de retraite pour le maître des lieux que de pigeonnier traditionnel. Son architecture reflète une double fonction : une pièce au rez-de-chaussée et un comble aménagé pour abriter quelques pigeons, pratique courante à cette époque.
La structure, de plan rectangulaire, se distingue par une corniche ornée formant promenoir pour les pigeons. Une porte à l’est permet d’accéder à l’étage via une échelle, tandis qu’une seconde corniche supporte une toiture en lauzes, typique de la région. Les pignons sont surmontés de pyramidions, et une lucarne sud, décorée de courbes et d’un fronton circulaire orné d’un soleil, ajoute une touche esthétique.
Classé Monument Historique en 1982 pour ses façades et toitures, ce pavillon illustre l’architecture rurale raffinée du XIXe siècle en Nouvelle-Aquitaine. Son état de conservation et sa localisation précise (2 Rue du Camp de César) en font un témoignage remarquable des usages mixtes (résidentiels et agricoles) de l’époque.
À cette période, les pigeonniers étaient souvent associés aux maisons bourgeoises ou aux fermes aisées, symbolisant un statut social. Leur présence reflétait aussi une économie locale où l’élevage des pigeons, bien que secondaire, complétait les ressources alimentaires. Ce type de construction, à la fois utilitaire et décorative, marquait le paysage rural de la Dordogne.