Frise chronologique
1770
Rénovation par Carré de Baudouin
Rénovation par Carré de Baudouin
1770 (≈ 1770)
Ajout d’une façade palladienne par Moreau-Desproux.
1836
Fondation de l’orphelinat
Fondation de l’orphelinat
1836 (≈ 1836)
Asile des petits-orphelins par les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul.
1928
Classement monument historique
Classement monument historique
1928 (≈ 1928)
Inscrit par arrêté du 19 octobre.
2003
Acquisition par la Ville de Paris
Acquisition par la Ville de Paris
2003 (≈ 2003)
Début de la réhabilitation du site.
2007
Ouverture au public
Ouverture au public
2007 (≈ 2007)
Transformation en espace culturel gratuit.
2018
Record de fréquentation
Record de fréquentation
2018 (≈ 2018)
90 000 visiteurs pour l’exposition Willy Ronis.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Nicolas Carré de Baudouin - Propriétaire et mécène |
Commanda la façade néoclassique en 1770. |
| Pierre-Louis Moreau-Desproux - Architecte |
Conçut la façade palladienne du pavillon. |
| Edmond et Jules de Goncourt - Ancien propriétaires |
Y passèrent leur enfance au XIXe siècle. |
| Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul - Gestionnaires (1836-1992) |
Fondèrent un orphelinat sur le site. |
| Stéphane Bigoni et Antoine Mortemard - Architectes (réhabilitation) |
Dirigèrent les travaux post-2003. |
Origine et histoire
Le Pavillon Carré de Baudouin est une folie (maison de plaisance) construite au XVIIIe siècle dans l’actuel 20e arrondissement de Paris. À l’origine lieu de villégiature, il fut remanié en 1770 par Nicolas Carré de Baudouin, qui y ajouta une façade néoclassique signée Pierre-Louis Moreau-Desproux. Le pavillon, plus tard propriété des frères Goncourt, devint un orphelinat au XIXe siècle avant d’être acquis par la Ville de Paris en 2003.
Classé monument historique en 1928, le site fut réhabilité entre 2003 et 2007 pour accueillir un espace culturel polyvalent : expositions, auditorium, et université populaire. Son jardin adjacent, ouvert en 2005, et ses murs dédiés à l’art urbain en font un lieu dynamique du patrimoine parisien. L’exposition Willy Ronis en 2018 y battit un record avec 90 000 visiteurs.
Géré par la mairie du 20e arrondissement, le pavillon allie histoire architecturale (style palladien, colonnes ioniques) et vocation contemporaine. Les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul y dirigèrent un asile pour orphelins de 1836 à 1992, avant sa transformation en centre médico-social. Aujourd’hui, son accès gratuit et sa programmation éclectique en font un symbole de la démocratisation culturelle à Paris.
Devenir actuel
En 2005, le jardin Carré-de-Baudouin offre différents équipements consacrés à l'art et à la culture sur 815 m2 : un auditorium, des salles d'exposition, des bureaux pour des associations, une Maison de la laïcité, etc.