Construction du pavillon 4e quart XVIIIe siècle (≈ 1887)
Période de construction estimée d'après les sources.
9 septembre 1965
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 9 septembre 1965 (≈ 1965)
Inscription par arrêté ministériel (cadastre 385).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pavillon chinois de Cassan (cad. 385) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Origine et histoire du Pavillon chinois de Cassan
Le pavillon chinois de Cassan, situé à L'Isle-Adam dans le Val-d'Oise, est un monument emblématique du 4e quart du XVIIIe siècle. Ce type d'édifice, inspiré par l'engouement européen pour les arts asiatiques, reflète le goût de l'époque pour l'exotisme et les « fabriques » ornementales dans les jardins ou propriétés aristocratiques. Son architecture, bien que peu documentée dans les sources disponibles, s'inscrit dans un mouvement plus large de construction de pavillons « à la chinoise » en France, souvent associés à des parcs paysagers ou à des résidences secondaires de l'élite.
Classé Monument Historique par arrêté du 9 septembre 1965, le pavillon fait l'objet d'une protection spécifique portant sur sa structure (cadastre 385). La notice de la base Mérimée indique qu'il appartient aujourd'hui à une société privée, sans préciser son usage actuel — qu'il s'agisse d'une location pour des événements, d'une résidence, ou d'un autre usage. La localisation, bien que jugée « a priori satisfaisante » (note 6/10), reste approximative, avec une adresse suggérée au 4 Bis Avenue Michel Poniatowski. Ce monument illustre ainsi à la fois le patrimoine architectural régional et les défis de préservation des édifices privés.
La région Île-de-France, au XVIIIe siècle, était marquée par une forte concentration de résidences secondaires pour l'aristocratie et la bourgeoisie parisienne. Les pavillons comme celui de Cassan servaient souvent de lieux de réception ou de retrait esthétique, intégrés à des ensembles paysagers plus vastes. Leur construction répondait à une mode culturelle, où l'Orient — réel ou fantasmée — devenait un symbole de raffinement. Bien que les archives mentionnées (Monumentum, base Mérimée) ne détaillent pas les commanditaires ou les artisans, ces édifices témoignent des échanges artistiques entre l'Europe et l'Asie à l'époque moderne.