Achat de la maison par François Colas 1546 (≈ 1546)
Parcelle incluant le futur pavillon.
vers 1552
Construction du pavillon
Construction du pavillon vers 1552 (≈ 1552)
Attribuée à Androuet-Ducerceau.
1889
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1889 (≈ 1889)
Protection officielle du pavillon.
1940
Bombardements d'Orléans
Bombardements d'Orléans 1940 (≈ 1940)
Pavillon épargné parmi les destructions.
1965
Restauration du pavillon
Restauration du pavillon 1965 (≈ 1965)
Lié à la création place de Gaulle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
François Colas, seigneur des Francs - Commanditaire du pavillon
Acheta la maison en 1546.
Jacques Androuet-Ducerceau - Architecte présumé
Attribué par la tradition locale.
Origine et histoire du Pavillon Colas des Francs
Le pavillon Colas des Francs, situé à Orléans dans le Loiret, fut construit vers 1552 en fond de parcelle d’une maison acquise en 1546 par François Colas, seigneur des Francs. Intégré à un ensemble de bâtiments organisés autour d’une cour, il jouxtait la porte Renard, entrée ouest de la ville. Ce pavillon, probablement conçu pour abriter les archives et le trésor de son commanditaire, est l’un des rares édifices du quartier à avoir échappé aux bombardements de 1940. Son architecture, attribuée à Jacques Androuet-Ducerceau, se distingue par un soubassement à bossages, des combles en pavillon, et des façades ornées de pilastres aux chapiteaux ioniques et corinthiens.
Le rez-de-chaussée, lambrissé et voûté de pierre, arbore des panneaux sculptés, tandis que l’étage reprend ce décor en plâtre. Le monument, classé dès 1889, fut restauré en 1965 lors de l’aménagement de la place de Gaulle. Ses trois façades principales, percées de baies cintrées, reflètent l’influence de la Renaissance française. Aujourd’hui situé 5 place de Gaulle (anciennement rue du Tabour), il témoigne du patrimoine architectural orléanais et de son histoire mouvementée.
La précision de sa localisation est jugée excellente (note 9/10), et son élément protégé, le pavillon lui-même (cadastre BC 182), atteste de sa valeur historique. Bien que les informations sur son accès actuel (visites, location) ne soient pas précisées, son classement et sa restauration en font un symbole de la résilience du patrimoine orléanais.