Frise chronologique
1627
Construction initiale
Construction initiale
1627 (≈ 1627)
Premier bâtiment érigé par les Beverslhuys.
1653
Agrandissement
Agrandissement
1653 (≈ 1653)
Extension du pavillon existant.
1790
Changement de propriétaire
Changement de propriétaire
1790 (≈ 1790)
Acquisition par la famille Pelpel.
1944
Dommages de guerre
Dommages de guerre
1944 (≈ 1944)
Endommagé lors de la bataille de Caen.
1956
Restauration
Restauration
1956 (≈ 1956)
Travaux dirigés par Pierre Auvray.
1970
Protection MH
Protection MH
1970 (≈ 1970)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; cheminée de la pièce principale (cad. BN 277) : inscription par arrêté du 22 décembre 1970
Personnages clés
| Famille Beverslhuys - Propriétaires initiaux |
Famille hollandaise, commanditaires du pavillon. |
| Famille Pelpel - Propriétaires (1790-1951) |
Conservation du pavillon pendant 161 ans. |
| Pierre Auvray - Architecte restaurateur |
Dirige les travaux post-Seconde Guerre mondiale. |
Origine et histoire
Le pavillon de Beuvrelu, aussi appelé pavillon des architectes, est un édifice du XVIIe siècle situé à Caen, dans le Calvados. Construit en pierre de Caen, il se distingue par sa toiture haute et ses lucarnes. À l'origine, il servait de maison de campagne ou de pavillon de chasse pour la famille hollandaise des Beverslhuys, immigrée en France. Le premier bâtiment date de 1627, et une extension est ajoutée en 1653.
Le pavillon passe ensuite dans la famille de Calmesnils, puis est acquis en 1790 par la famille Pelpel, qui le conserve jusqu'en 1951. Gravement endommagé lors de la bataille de Caen en 1944, il est restauré à partir de 1956 par l'architecte Pierre Auvray. Depuis 1970, sa façade, sa toiture et sa cheminée sont protégées au titre des Monuments historiques.
Situé à l'angle des rues Saint-Gabriel et Saint-Nicolas, le pavillon est un témoignage de l'architecture civile du XVIIe siècle en Normandie. Sa construction reflète l'influence des familles immigrées dans la région, tout en illustrant les transformations urbaines et les ravages de la Seconde Guerre mondiale sur le patrimoine caennais.