Construction initiale 1731 (≈ 1731)
Pour la comtesse de Toulouse (date portée).
1770
Aménagement de la chapelle
Aménagement de la chapelle 1770 (≈ 1770)
Sur demande du duc de Penthièvre.
1783
Ajout du pavillon de l'aumônier
Ajout du pavillon de l'aumônier 1783 (≈ 1783)
Ordonné par Louis XVI.
18 mars 1980
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures 18 mars 1980 (≈ 1980)
Inscription à l’inventaire des Monuments Historiques.
XXe siècle
Désaffectation et modifications
Désaffectation et modifications XXe siècle (≈ 2007)
Altérations du décor intérieur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du bâtiment principal ; escalier intérieur avec sa cage (cad. AT 28) : inscription par arrêté du 18 mars 1980
Personnages clés
Comtesse de Toulouse - Commanditaire initiale
Propriétaire à la construction en 1731.
Duc de Penthièvre - Commanditaire de la chapelle
Fait aménager la chapelle en 1770.
Louis XVI - Commanditaire du pavillon de l'aumônier
Ordone l’ajout en 1783.
Origine et histoire du Pavillon de Toulouse
Le pavillon de Toulouse, situé à Rambouillet dans les Yvelines, fut construit en 1731 pour la comtesse de Toulouse, comme l’atteste la date portée sur l’édifice. Ce bâtiment du 2e quart du XVIIIe siècle reflète l’architecture résidentielle aristocratique de l’époque, avec des façades et une toiture caractéristiques protégées depuis 1980. Son histoire est liée à des personnalités influentes, comme en témoignent les transformations ultérieures.
En 1770, le duc de Penthièvre fit aménager une chapelle dans le pavillon, marquant une évolution de sa fonction initiale. Plus tard, en 1783, Louis XVI ordonna l’ajout d’un pavillon pour l’aumônier, situé dans l’angle du jardin, côté rue Dechy. Ces modifications illustrent l’adaptation du lieu aux besoins religieux et résidentiels de ses propriétaires successifs, tous membres de l’aristocratie française.
Au XXe siècle, le pavillon fut désaffecté et subit des altérations internes, notamment dans son décor. Malgré ces changements, certains éléments originaux, comme l’escalier et sa cage, furent préservés et protégés par un arrêté d’inscription en 1980. Aujourd’hui, le monument conserve une localisation approximative entre la rue de la Motte et la voie communale des Gardes, bien que son accès et sa vocation actuelle restent mal documentés.