Frise chronologique
1770
Rénovation par Moreau-Desproux
Rénovation par Moreau-Desproux
1770 (≈ 1770)
Ajout façade néoclassique pour Carré de Baudouin
19 octobre 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
19 octobre 1928 (≈ 1928)
Inscription du pavillon à l’inventaire
2003
Rachat par la Ville de Paris
Rachat par la Ville de Paris
2003 (≈ 2003)
Début de la réhabilitation culturelle
2007
Ouverture au public
Ouverture au public
2007 (≈ 2007)
Devenu espace culturel gratuit
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pavillon dit Pompadour, à droite de la cour d'entrée de la Maison de Secours : inscription par arrêté du 19 octobre 1928
Personnages clés
| Nicolas Carré de Baudouin - Propriétaire et commanditaire |
Fit transformer la façade en 1770 |
| Pierre-Louis Moreau-Desproux - Architecte |
Conçut la façade néoclassique |
| Jules et Edmond de Goncourt - Ancien propriétaires |
Y passèrent leur enfance |
Origine et histoire
Le pavillon dit Pompadour, aussi appelé Carré de Baudouin, est une folie (maison de plaisance) construite au XVIIIe siècle dans l’actuel 20e arrondissement de Paris. À l’origine lieu de villégiature, il fut remanié en 1770 par Pierre-Louis Moreau-Desproux pour Nicolas Carré de Baudouin, qui y ajouta une façade néoclassique à colonnes ioniques. Le site devint plus tard la propriété des frères Goncourt, qui y vécurent partiellement leur enfance.
En 1836, les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul y installèrent un orphelinat, l’Asile des petits-orphelins, complété par une chapelle. De 1971 à 1992, le lieu abritera un centre médico-social et un foyer pour jeunes travailleurs. Rachat par la Ville de Paris en 2003, le pavillon fut réhabilité et rouvert en 2007 comme espace culturel gratuit, incluant expositions, auditorium et université populaire. Son jardin adjacent, créé en 2005, accueille aussi des œuvres d’art urbain.
Classé Monument Historique depuis 1928, le pavillon a connu un record de fréquentation en 2018 avec 90 000 visiteurs pour une exposition dédiée à Willy Ronis. Aujourd’hui, il allie patrimoine architectural du XVIIIe siècle et programmation contemporaine, tout en abritant des associations et une Maison de la laïcité.