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Pavillon dit Pompadour à Paris 1er dans Paris

Pavillon dit Pompadour

    121 Rue de Ménilmontant
    75020 Paris 20e Arrondissement
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
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Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Pavillon dit Pompadour
Crédit photo : Auteur inconnu - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1770
Rénovation par Moreau-Desproux
19 octobre 1928
Classement Monument Historique
2003
Rachat par la Ville de Paris
2007
Ouverture au public
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Pavillon dit Pompadour, à droite de la cour d'entrée de la Maison de Secours : inscription par arrêté du 19 octobre 1928

Personnages clés

Nicolas Carré de Baudouin - Propriétaire et commanditaire Fit transformer la façade en 1770
Pierre-Louis Moreau-Desproux - Architecte Conçut la façade néoclassique
Jules et Edmond de Goncourt - Ancien propriétaires Y passèrent leur enfance

Origine et histoire

Le pavillon dit Pompadour, aussi appelé Carré de Baudouin, est une folie (maison de plaisance) construite au XVIIIe siècle dans l’actuel 20e arrondissement de Paris. À l’origine lieu de villégiature, il fut remanié en 1770 par Pierre-Louis Moreau-Desproux pour Nicolas Carré de Baudouin, qui y ajouta une façade néoclassique à colonnes ioniques. Le site devint plus tard la propriété des frères Goncourt, qui y vécurent partiellement leur enfance.

En 1836, les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul y installèrent un orphelinat, l’Asile des petits-orphelins, complété par une chapelle. De 1971 à 1992, le lieu abritera un centre médico-social et un foyer pour jeunes travailleurs. Rachat par la Ville de Paris en 2003, le pavillon fut réhabilité et rouvert en 2007 comme espace culturel gratuit, incluant expositions, auditorium et université populaire. Son jardin adjacent, créé en 2005, accueille aussi des œuvres d’art urbain.

Classé Monument Historique depuis 1928, le pavillon a connu un record de fréquentation en 2018 avec 90 000 visiteurs pour une exposition dédiée à Willy Ronis. Aujourd’hui, il allie patrimoine architectural du XVIIIe siècle et programmation contemporaine, tout en abritant des associations et une Maison de la laïcité.

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